Ma Mère et Notre Histoire Incestueuse
Ce récit étant UnderGround, mais non sous Mot de Passe, il est évident que ceux qui sont choqués par certains baisers en famille peuvent quitter cette page.

Chef de Famille.
Mon Premier Regard d'Homme sur ma Mère
La fin de mon adolescence fut marquée par une série d'événements , il
faut bien le dire , à caractère sexuel, qui eurent pour effet de
concrétiser mon entrée dans la vie adulte et très précisément le
passage de "adolescent" à "Homme" .
Une
circonstance très malheureuse dans notre famille constituée de mes
Parents, mes deux soeurs et moi même, me mit au devant de la scène
malgré moi et les conséquences en furent pour le moins étonnante ; Mon
Père, décédé suite a un accident de la route, marqua donc de son
absence physique à la fois l'ambiance domestique mais surtout une
évolution des plus curieuse de mes rapports à la gente féminine de la
maison.
Ma Mère encore jeune, puisque jolie femme de 36 ans à la poitrine
resplendissante, mes deux soeurs et moi, vivions donc suite a ce
malheur en une harmonie d'autant plus fine que la mort de mon Père nous
avait encore davantage rapprochés dans la peine.
Le quotidien s'était donc reconstruit autour de nos allées et venues
dans la maison de manière très sereine et notre intimité s'était faite
plus grande.
Je parle ici , non seulement de notre intimité affective, au sens ou nous avions des échanges et des conversations parfois très privées, mais aussi physiques, puisque ma Mère notamment, qui par le passé ne nous apparaissait jamais en vêtements légers du style nuisette, ou laissant apparaître un soutien gorges au sortir de la salle de bain, par exemple, se laissait aller à une certaine désinvolture, sans nul doute liée a son chagrin.
Parallèlement à ma vie de famille entouré de femmes à la maison, mes 16 ans d’alors avaient aussi pour effet de bousculer mes sens qui s’éveillaient depuis un certain temps déjà, et avoir l’esprit souvent empreint de vague excitation sexuelle au quotidien n’est pas chose facile à gérer lorsque des parfums féminins, des croisements de jambes, des seins jamais bien vus mais aux formes apparentes, des gestes de femmes, des hauts de cuisses négligemment montrés font partie de votre environnement visuel permanent.
Non,
je ne peux pas nier que des humidités non contrôlées constatés au
réveil du matin, et même dois-je le dire ici, des érections souvent
gênantes ont fait partie de mon quotidien en cette période.
Faire le lien entre mes états sensuels et cet environnement Féminin
domestique était alors impossible à la partie consciente de mon esprit,
jusqu'à ce qu’un jour un «incident» me fit clairement apparaître que la
vue d’une jolie femme fut elle ma propre Mère, dès lors qu’une
situation érotisante se crée malgré soi, pouvait déclencher des désirs
issus de besoins cachés que notre raison refuse de nommer lorsque sa
Mère ou ses soeurs sont mises en scène par la vie courante.
Mais avant d’y venir, j’avais parfois avec un léger fond honteux, deja constaté que mon corps et mes envies s’orientaient peu à peu vers le corps de ma Mère à la proximité toujours agréable mais parfois déclencheuse d’effets d’une libido mal maîtrisée.
Je
me souvient de cette soirée télé ou lors d’une scène pourtant seulement
légèrement érotisée, mes yeux s’étaient déplacés vers ma Mère assise
non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme
avec un regard qui n’était pas celui d’ un fils.
Il est des détails parfois bêtes, mais pourtant à l’origine d’idées
érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des Femmes elles
mêmes qui , il faut le dire , pour la plupart simplifient à l’extrême
la sexualité des Hommes : Besoins sexuels permanent, érection,
pénétration, éjaculation, le tout joué en 1 minute 45 secondes et deux
centièmes.
Si cela existe peut être, je ne me suis jamais senti à cette image, mon
imaginaire érotique se voulant plus complexe que ces idioties.
Le détail en question concernait ses pieds nus.
C’était en été et il faisait très chaud. J’étais moi même en simple
short et le contact du carrelage frais sous mes pieds était
naturellement agréable.
Tout aussi naturellement mon regard se déplaçai vers ceux de ma Mère.
Elle y portait grands soins.
Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé
impeccablement me faisaient m’y attarder et profiter du fait qu’elle
était vraiment concentrée sur le film a la télé pour m’oublier sur ce
corps de femme.
Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu’elle les
avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement
ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient
une impression a la fois de fermeté et de douceur infinie.
Il se posa à mon esprit une question d’une folle indécence en cet
instant, question qui moi même me choqua par le fait que c’était de ma
Mère dont il s’agissait.
Portait elle une culotte ?
Cela devenait fou . L’évocation d’une culotte et de ce qu’elle était censée cacher eut une action directe sur mon Sexe.
Quel emmerdeur, celui là. Impossible à contrôler. C’était clair : Je bandais.
Je regardais ma Mère, et je bandais.
Mon Premier Désir Incestueux
Ce constat me dérangea profondément et je détachai mon regard de ses
formes un instant, croisant mes jambes en mettant ma cheville gauche
sur mon genou droit, dissimulant ainsi la forme de mon sexe maintenant
impossible à cacher.
S’agit - il de mimétisme inconscient ? ma Mère en fit autant.
Sa jambe droite allongée et tendue, elle mit négligemment sa cheville
gauche au niveau de son genou me faisant apparaître le plat de son pied.
Ce petit geste eu une conséquence terrible.
Il dégagea un peu plus le pan gauche du peignoir de sa cuisse dégageant
ainsi l’aine, et me montra clairement que ma Mère ne portait pas de
culotte ce soir là.
Comme si cela ne suffisait pas à enflammer mes sens, elle bailla en
portant la main a la bouche et renversa sa tête en arrière, fermant les
yeux.
Sa poitrine, faite d’un très valeureux 95D se gonfla, et tirant
davantage le haut du peignoir, en dégagea encore le coté gauche, ce qui
eu pour effet de me montrer un début de toison dont j'eus le temps de
voir qu’il était taillé et finement entretenu.
Elle resta deux ou trois secondes ainsi, la tête renversée sur le haut
du dossier du canapé, les bras tendus en croix, s’étirant.
Sa poitrine était alors naturellement remontée, un bord d’aréole
apparaissant tandis que se dessinait la fermeté du mamelon au travers
de l’épaisseur du tissu du peignoir.
Je cru devenir fou.
Ca n’était plus une érection, que j’avais , c’était une douleur, une tension énorme au niveau du sexe, l’estomac noué.
Je n’étais pas bien du tout.
Cette soirée a clairement été le moment de l’acceptation au plus
profond de moi que le corps de ma Mère m’excitait, et créait en moi un
désir sexuel fort et incontestable.
C’est pour cela que je m’en souviens encore comme si c’était hier.
De cet instant, une obsession se construisit en moi : Je devais la toucher.
Le Massage qui fit mouiller ma Mère
Je m’obligeai a fermer les yeux un instant.
J’étais très conscient de la situation et de son anormalité, mais je
n’arrivais résolument pas à culpabiliser de quoi que ce soit.
C’est sans doute pour cela que la part de perversité de mon esprit établit très vite une stratégie.
C’était un Vendredi soir et je savais que je pouvais faire durer la
soirée, personne ne travaillait le lendemain. Je proposai a ma Mère de
changer de chaîne et de mettre une émission de variété tout en lui
proposant de partager une Bière.
Je lui connaissais ce péché mignon, tout autant que son incapacité à tenir le peu d’alcool contenu dans cette boisson
Elle accepta avec enthousiaste, et en lui apportant son verre , je me
mis à coté d’elle, lui faisant un rapide bisou dans le cou auquel elle
fut sensible.
«Que de gentillesses, ce soir, mon chéri...» me dit elle...
Elle ne savait pas que j’avais amené une autre bouteille et que je
comptais bien remplir discrètement son verre régulièrement, comptant
sur sa distraction et ses commentaires sur l’émission de télé qui
diffusait les chansons qu’elle appréciait.
Une heure passa sans qu’elle ne se rende compte que deux bières avaient été consommées.
Elle était gaie, et je fis mine de prendre un air gêné et timide en lui
demandant si je pouvais malgré mes 16 ans partager avec elle une autre
Bière.
Je souris intérieurement lorsqu’elle me répondit que c'était vraiment exceptionnel, et que oui...elle voulait bien.
À ce moment là l’émission en était aux trois quarts, et je dois dire
que ce soir là je devait être en très grande production de testostérone
car j’avais le bas du corps enflammé de désirs, mes yeux oscillant en
permanence entre le décolleté qui parfois s’offrait ma vue, dégageant
le bout d’un sein, et l’intérieur de ses cuisses satinées qui étaient
pour moi un véritable appel au touché.
C’est lorsqu’elle s’étira une autre fois que je lui fit remarquer qu’il
y avait bien longtemps que je lui avais massé le dos, ce qui la fit
sourire et me répondre que décidément ce soir j’avais de très bonnes
idées.
C’est ainsi qu’a la fin de l’émission, elle se leva, peut être un peu
trop vite, d’ailleurs, car je la vis porter la main à ses yeux sans
toutefois tituber, en me disant qu’une petite séance massage l’aiderait
a s’endormir.
La connaissant bien, je ne doutais pas qu’avec trois bières dans le nez, cela pourrait aller très vite.
Nous nous dirigeames donc vers sa chambre, moi passant par la salle de bain prendre la crème Nivéa pour ce fameux massage.
Je la retrouvai couchée sur le ventre, toujours en peignoir, mais dont
elle avait abaissé le haut, découvrant son dos, nu jusqu'à la taille.
«Fait vite, mon chéri , parce que ta Maman ne va pas tarder à s’endormir»
Je commençai donc ce rituel, dont je savais secrètement ce soir là qu’il ne s’orienterai pas comme à l’habitude.
Mes mains glissaient sur sa peau depuis la base du cou jusqu’au haut
des reins, et lui demandant de relever les bras, mes doigts
s’oubliaient un peu en descendant sur ses flancs et lui effleuraient la
naissance du bas des seins lorsqu’ils remontaient.
Je délaissai alors le dos pour lui masser les chevilles et l'arrière
des jambes, en donnant un mouvement ample a mes mains afin qu’elle
écarte un peu plus les jambes ce qu’elle fit pour faciliter mes gestes.
Mon corps était placé sur le coté du lit, et dans un soupir elle écarta
encore un peu ses jambes en relevant le genou droit, ce qui me fit
penser qu’elle se laissait aller au sommeil qui l’envahissait peu à peu.
C‘était le cas, et j'éteignit la grande lumière du plafond , ne laissant dans la pièce que la lueur de sa lampe de chevet.
L’ambiance était terrible.
Le silence de la pièce, sa légère respiration, son dos nu et ses bras
relevés faisant apparaître le début de forme de ses seins magnifiques,
le peignoir rabattu sur le haut de ses fesses, puis ses jambes, un peu
éloignées l’une de l’autre qui se terminaient par ses pieds nus .. tout
cela était un délicieux spectacle.
Je restai là, béat, regardant simplement, en espérant que mes deux
jeunes soeurs ne choisiraient pas ce moment pour se réveiller.
Puis je me rassis a coté d’elle, simulant la suite du massage , pour
voir si elle dormait vraiment, elle murmura dans une demi conscience
que c’était agréable, puis sa respiration changea. Elle dormait.
Mes mains à ce moment était à l'arrière de l’articulation du genou et jamais je n’étais allé plus haut.
Cela faisait déjà un moment que mon érection de tout a l’heure se
manifestait à nouveau, et j’étais vraiment très excité dans tous les
sens du terme.
Alors je laissai remonter mes mains entre ses cuisses peu à peu, en ressentant une douceur toute particulière.
Mes gestes n’étaient plus vraiment un massage en règle, mes mains
maintenant caressaient vraiment, à la fois légèrement mais bien à plat
sur la surface de ses cuisses, jusqu’à ce que le bout de mes doigts
effleurent ses premiers poils ce qui eu pour effet de m’exciter
davantage.
Tout doucement mes doigts remontèrent encore jusqu'à toucher vraiment sa toison.
Ses cuisses écartées étaient un délice, et je ne retint pas mon envie
de toucher sa chatte en passant ma main un peu sous son corps.
Ses cuisses un peu éloignées l’une de l’autre facilitèrent le contact
de mes doigts avec son clitoris, puis suivant son contour par le bas,
ils frôlèrent alors l’entrée de son corps que je sentais clairement sec
à ce moment.
Simulant un massage qui n’en était plus un, mon doigt pénétra un peu,
puis se retirant tout en ayant le plat de ma main sur l’intérieur de sa
cuisse, je commençai un imperceptible va et vient très lent, ne la
pénétrant que de quelques millimètres.
Alors qu’elle ne bougeait pas jusque là, elle émit un léger gémissement, non contrôlé.
Je continuais ce doux massage, les quelques millimètres de tout a l’heure étant devenu maintenant un centimètre.
Ma Mère eut un imperceptible mouvement du bassin en même temps que mes doigts ressentirent une humidité toute nouvelle.
Son corps réagissait !
L'Orgasme de ma Mère sous mes doigts
En cet instant je crains réellement qu’elle ne se réveilla non par peur
panique d'être pris en faute, mais parce que la conscience de vivre
quelque chose de spécial ne m’avait pas quitté.
Je ne suis pas de nature instinctive et pulsionnelle , certaines idées
dont l'application s’étalaient sur une longue période me venaient à
l’esprit en ces instants.
La sensation de mes doigts qui ressentaient cette humidité se former,
preuve de désir, de sensations, de besoins sexuels m’envahissait le
corps maintenant.
mon sexe me faisait mal, tant l'érection était puissante. J’étais
partagé entre laisser à mes mains le contact actif de cette caresse
incestueuse et torride, et me saisir de mon membre devenu dur.
mes doigts continuaient leur mouvement intrusif.
Ma Mère mouillait, maintenant, ça n’était plus d’hygrométrie dont il s’agissait.
Je la pénétrais de mes doigts dans un mouvement lent, fort, permanent de la main droite.
Parfois son bassin s’animait, et par l’intermédiaire du miroir de
l’armoire placée face à son visage, je voyais quelques froncements de
sourcils.
Alors je plaçai ma main gauche bien a plat sur le bas de ses reins,
dégageant un peu le peignoir, puis en même temps que j’appuyais,
j’introduis cette fois ci un deuxième doigt et je pénétrai alors plus
profondément tout en maintenant l’appui de ma main gauche.
Son bassin bougea d’un coup, pas violemment, mais elle poussa son sexe vers mes doigts.
Ma Mère avait de sérieux besoins.
Son visage se contracta, via le miroir, alors j’arrêtai mes lents va et
viens. Je restai ainsi, les deux doigt introduits dans son sexe qui
était maintenant complètement mouillé de cyprine, tout en bandant comme
un fou.
Un autre gémissement fut émit, pas très fort.
Et alors son bassin s’anima, recherchant le contact, quémandant le
mouvement, que de manière très perverse, je ne déclenchais pas,
maintenant plus fort encore son bassin de ma main gauche.
Son mouvement devenait puissant et d’autres gémissements suivirent en
même temps que son sexe maintenant ruisselait vraiment au delà des mes
doigts.
J’avais toute la main mouillée du désir de ma Mère.
Alors je recommençais à donner a ma main un mouvement de piston,
d’abord lent, toujours en appuyant ma main gauche, mais en allant cette
fois ci au fond, la pénétrant puissamment de mes deux doigts, et
refusant de me caler a ses mouvements de bassin a elle , qui étaient un
peu plus rapide, animant son Sexe demandeur de plaisir inconscient.
Le haut de ses cuisses était complètement dégagé, sa Chatte totalement
apparente depuis qu’elle avait écarté sa jambe droite en relevant le
genou, et dans la pénombre Je distinguais le brillant de son désir
sexuel qui avait maintenant mouillé tout le haut de ses cuisses.
Je n’arrivais pas à croire qu’elle était en état de sommeil, mais sans nul doute l’alcool y était il pour quelque chose.
Les gémissement était en cadence avec mes doigts, c’était des « mmmm, mmmm, mmmm «, ils étaient émis bouche fermée.
Son corps s’agitait maintenant sérieusement.
J’accélérai
progressivement mon mouvement, et maintenant celui de son bassin ne se
faisait plus de haut en bas, mais aussi latéralement.
Je tirais une jouissance du fait que c'était moi qui contrôlais , par
l’appui de ma main gauche sur le haut de ses fesses, j'empêchais, je
régularisais ses oscillations à mon gré.
Mes doigts rentraient et sortaient maintenant assez vite, et elle
était tellement mouillée, que je sentais a peine les parois au contact
de mes doigts
Puis à un moment donné, je me rendis compte que je ne maîtrisais plus
rien, elle bougeait toute seule, sans rapport avec mes doigts, ses
«mmmm» avaient changé, elle ouvrit la bouche et ils devinrent des
«aaaah».
J’enlevais mes doigts en elle, et me leva doucement du lit, le caleçon déformé de mon sexe devenu énorme.
Son corps bougeait tout seul, je m’éloignai alors doucement vers la
zone sombre de la porte de chambre, tout en la regardant, les yeux
écarquillés mettre sa main droite directement sur son sexe trempé, et
m’étonnant de voir que tout son corps s’agitait maintenant.
Le spectacle était à la fois fort, extrême, excitant, bousculant
violemment mes sens, ma main droite se saisi de mon sexe bandé à mort,
et en reculant vers la porte de sa chambre, je le serrai, sentant venir
l’explosion mais ne la voulant pas ici en cet endroit.
En même temps qu’elle se réveilla elle jouit sous mes yeux, à quelques mètres seulement de moi.
Je m’enfuis littéralement en courant vers ma chambre en veillant à être silencieux.
D’un seul bond je fus sous mes draps, toujours le pénis bien en main,
la tête en feu, des idées pleines d’images de plaisir, et c’est là que
mon sexe explosa de sperme, me générant un plaisir tellement fort qu’il
en fut presque douloureux.
Je restai là, reprenant mon souffle, comme terrassé par cette séquence émotion à la fois forte et incroyable.
À qui raconter un truc pareil ?
Q’est ce que je disais là. Ca ne se raconte pas.
Un secret, un terrible secret.
Les images n’arrivaient pas à partir de mon esprit, ses cuisses qui
bougeaient, mes doigts au contact de son intimité, la mouille de ma
Mère, ses gémissement, mon incontrôlable érection, son orgasme à elle ,
en plein sommeil, tout cela était fou.
Ma respiration commençait à se réguler quand je l’entendis se lever.
Cette fois ci C’était mon coeur qui battait fort.
Je ne voulais pas qu’elle fasse le rapport entre ce qui venait de lui arriver et moi.
Pas ce soir là.
Je l’entendis aller aux toilettes tout d’abord. L’eau coula, puis un silence assez long.
Je pensais qu’elle récupérait
Son comportement de Mère revint assez vite alors, elle passa dans la chambre des filles, puis entrouvrit la porte de ma chambre.
«Tu dors ? » chuchota t-elle ...
Oh que oui , je dormais...
Elle passa a la cuisine, bu sans doute un verre d’eau, puis plus rien.
Je ne dormis pas de la nuit. il m’était arrivé trop de choses au plan émotionnel.
J’avais fais une découverte importante : Ma mère était sexuée... je veux dire capable de ressentir des choses du sexe.
Alors que jusqu’ici, en mon esprit, des milliers de kilomètres
séparaient l’idée du sexe et l’amour maternel de cette Femme, voilà que
ce soir ne m'était apparu rien que la Femme, sa féminité, sa
sensualité, ses sensations, sa réaction aux attouchements, son Orgasme !
Stratégie sexuelle
Une fois passé l’émotion du corps, des idées et des réflexions s’imposèrent a mon esprit.
Qu’allais je faire de tout cela ? Comment faisait ma Mère jusqu’ici,
elle n’avait pas de petit ami, pas de relations sexuelles, a mon avis.
Je connaissais trop bien son emploi du temps, ses activités. Elle était
toujours avec les filles, ou a la maison, avec moi.
et pourtant ce soir, elle avait joui sous mes doigts.
Beaucoup
plus tard dans ma vie, à la quarantaine, une de mes amantes branchée
psycho me dit un jour que j’étais un vrai Dominateur, et je n’en
compris pas le sens, car d’un point de vue strictement sexuel, la
planète Domination/Soumission, voire bdsm,etc... tout ce monde m’était
totalement étranger.
J'approfondis sa remarque cependant, et elle m’expliqua que cette
Domination se manifestait par le fait qu’elle avait observé que dans
mes actes intimes je n’accédais au plaisir qu’une fois celui de ma
partenaire acquis.
Elle me dit «Tu donnes d’abord du plaisir, et après seulement, tu
t’autorises le tien» Elle pensait que ce plaisir de l’autre était en
soi une volonté de le dominer par cette notion de Don.
Tout cela me paraissait à la fois farfelu et trop sophistiqué pour des histoires de sexe.
C’est lorsque je la quittai que je repensai à cela et qu’il me revint très clairement à l’esprit que ce soir là, avec ma Mère, bien au delà du plaisir sexuel et de l’émotion du corps, il y avait une idée, un concept dominant : J’avais donné . Oui , c’est moi qui avait donné du plaisir à une Femme , et quelle Femme !
Le
matin qui suivit cette aventure, lorsque nous nous retrouvâmes tous
dans la cuisine au petit dej grasse mat, je vis ma Mère a l’évidence
très troublée, inattentive et distraite.
Mes soeurs alors âgées de 14 et 12 ans ne s’en rendirent bien sur pas compte.
Je m'enquit de son état ..
Ca ne va pas, M’man ?
Pas vraiment, non , en fait j’ai passé une mauvaise nuit.
Pourtant tu t’es endormie comme un petit chat, après ce massage...
Oui, sûrement, je ne m’en souviens plus très bien, et puis tu sais...les bières devant la télé, on ne refera plus ça , hein...
Elle souriait. Je la regardais avec un regard tellement différent maintenant.
Puis les filles quittèrent la pièce et nous fumes seuls, et je me fis insistant sur le thème de sa «mauvaise nuit»
c’était une nuit à cauchemars ?
C’était une nuit qui m’a mise mal a l’aise au réveil, en fait, sans
plus. Disons que j’ai fait un rêve très plaisant, et que certaines
choses un peu oubliées se sont présentées a moi.
C’était
bien elle , ça... elle avait jouit comme une folle, la chatte trempée,
et sa traduction, c’était que «certaines choses s’étaient présentées à
elle»
Les éléments de la journée jouèrent avec moi sous la forme de la dégradation du temps.
Oui, je sais... parler météo peut sembler drôle ici, mais ma Mère
avait une peur panique de l’orage, et tout au court de cette journée là
ce fut grisaille , pluie, et finalement annonce de très mauvais temps
pour la nuit à venir.
Cela me fit mettre au point une stratégie pour que les «choses qui s’étaient présentées à elle» la veille, se ... représentent.
Cette nuit là allait changer ma vie, la sienne, Notre vie.
Elle
téléphona dans la soirée à sa soeur, avec laquelle elle était très
liée. J’adorais cette Tante Léa, âgée seulement d’un an de plus que ma
Mère, toujours très agréable, et c'était certainement la personne de la
famille que j’aimais le plus, car oserai-je le dire ici, le hasard de
mes activités voyeuristes d’adolescent m’avaient amené lors d’une
période de vacances passée chez elle à découvrir les courbes de son
corps tandis qu’elle s’adonnait à une activité franchement coquine de
célibataire libérée.
Je me souviendrai longtemps de l’état dans lequel elle m’avait mis sans
le savoir, en la regardant se caresser un soir devant sa télé alors
qu’elle me croyait couché, lors des vacances dernières, mais ceci est
une autre histoire.
L’orage qui se préparait stressait ma Mère, et je savais que parler avec sa soeur était un moyen de se détendre.
La conversation attira mon attention parce que je l’entendis changer de
son ton jovial habituel pour passer presqu’au chuchotement.
C’est pour cela que je me fis curieux et que semblant de rien, me
plaçant juste de l’autre coté du mur de placo, je suivi le détail de
ces échanges.
Il s’agissait bien de confidences de femmes, et ma Mère expliquait à sa
soeur son extase de la veille, et combien cela l’avait bouleversée, car
de son propre aveu, elle pensait avoir perdu tout désir sexuel.
Elle racontait son émotion lorsqu’en plein sommeil elle se réveilla, secouée d’un orgasme disait-elle, exaltant.
C’est la suite qui me parut le plus intéressant, lorsqu’elle dit que
pendant toute la journée, et encore ce soir, elle se sentait
émoustillée, le corps animé de désir et d’une hypersensibilité qui
l’étonnait.
Je dus m’occuper de mes soeurs en cet instant, car l’orage tonnait et effrayait la maisonnée.
Ce fut une soirée un peu bizarre, faite de coupures de courant, de
pluie, d’orage , d’émission télé relatant une météo difficile encore
pour toute la nuit.
Je me sentais moi même troublé, car ce qui s’était passé la veille ne
m’avait pas quitté, et j’observai que ma Mère, en droite ligne du
contenu de sa conversation très privée avec la tante Léa avait un
comportement et des gestes d’une inhabituelle sensualité.
Ses mains avaient longtemps caressé distraitement le haut de ses cuisses pendant la séance télé du soir.
J’avais observé le bout de ses doigts frôler son corps, et ce geste
qu’elle ne faisait jamais, une sorte de caresse faite d’un mouvement de
main qui s’était posée sur son cou, et était lentement descendue sur le
haut de sa poitrine, leur extrémités s’étant finalement placée sous le
haut de son peignoir, a hauteur du bout de ses seins.
Je la voyais faire ces gestes sans même sans doute s’en rendre compte.
Le moment du couché arriva, et a mon grand plaisir, je n’eut même pas à
user de stratagème, puisque ma Mère me proposa d’elle même de dormir
avec elle en raison de l’orage.
Cela arrivait encore rarement, mais j’étais toujours certain que les nuits d’orage il y avait une chance que cela se produise.
Je restai donc longtemps avec mes soeurs pour m’assurer qu’elle étaient
endormies, puis passai rapidement sous la douche avant de passer lui
faire un bisou chaste, alors qu’elle était encore en cuisine, et
finalement de plonger dans ses draps.
À son tour elle passa longtemps aux toilettes avant de se coucher en
nuisette à mes cotés, murmurant un «bonne nuit mon chéri», et éteignant
tout de suite la lumière.
Elle s’étendit donc sur le dos, rouspétant gentiment contre ce mauvais
temps et plaisantant un peu sur le fait que cela ne me touchait
nullement et que les hommes dorment vraiment dans n’importe quelle
condition.
Je tentai de la faire parler de sa conversation avec Tante Léa, mais
elle ne fut pas prolixe et me dit que c’était une conversation entre
«Femmes»
Puis elle se détendit, et je me dit qu’elle allait s’endormir quand un
éclair éclaira la pièce avec le bruit qui va avec. «Ah la la, c’est
énervant, ce bruit», dit elle.. en se retournant me présentant son dos.
Je me rapprochai, puis me collant contre elle , je posai mon bras
gauche sur le sien, elle prit ma main, toujours un peu stressée.
Puis le temps passa, le temps se calma, et je crois bien qu’elle s’endormit.
Certaines choses ne se commandent pas chez l’adolescent que j’étais, et
cela faisait déjà un moment que, ma poitrine collée a son dos,
j’évitais de coller aussi le bas de mon corps, car vous l’avez compris,
cela faisait un moment que la réaction de mon sexe me trahissait.
La respiration de ma Mère était devenue régulière et la pression de sa main sur la mienne relâchée.
Je me rapprochai encore, et appliquai mon sexe au travers de mon caleçon contre elle, d’abord légèrement.
C’était terrible. je bougeais juste un peu et cette érection n’était plus maintenant sous aucun contrôle.
Pénétrée à Donf !
Ma Mère était à ce moment sur le flanc, les deux jambes pliées mais
l’une contre l’autre, alors j’osai un mouvement de ma main, repoussant
sa jambe supérieure tout en lui caressant l’intérieur de la cuisse de
ma main, et remontant doucement le bas de sa nuisette jusqu'à
confirmation qu’elle était bien nue et sans culotte.
Je touchais maintenant l’intérieur et son autre cuisse, tout en
m’appuyant contre elle, puis ma main remontant en son entrejambe, le
bout de mes doigts s’approchèrent de sa fente et y pénétrèrent juste un
peu.
Elle bougea à ce moment là, mais de manière curieuse : Sa cambrure de
rein s’accentua un peu ce qui eu pour effet de faire rentrer deux de
mes doigts en elle, pas à fond, bien sûr, mais une pénétration tout de
même.
J’attendis un moment, ne sachant si elle était réveillée, puis je commençai un léger va et vient.
Alors elle releva sa jambe gauche en mettant son pied à plat sur le lit.
Cela eu pour effet de faciliter complètement l’accès à son sexe.
J’accentuai mes va et viens en elle jusqu’à ce qu’elle commence ses
gémissements de la veille, pas très forts, mais ces «mmm...mmm»
avaient pour effet d’augmenter mon excitation, car sa chatte faisait
bien plus que s’humidifier, et devint rapidement aussi mouillée que
hier soir.
Cela me confirma qua ma Mère mouillait abondamment.
Pour la première fois il me vint à l’esprit de goûter cette cyprine, et
bien au delà, l’envie du contact de son sexe sous ma langue autant
qu’un fulgurant désir de la pénétrer de mon sexe alors tendu à
l’extrême.
En cet instant, je constatais mon envie, mais mon esprit n’avait pas
franchi la distance séparant cette envie terrible, de l’action elle
même.
En fait je craignais son réveil, et si la toucher ainsi était réalisable, je n’imaginais pas pouvoir aller au delà.
J’ôtai ma main un instant, et d’instinct, elle reposa doucement sa cuisse à plat.
Puis, toujours plaqué contre son dos, mon bras gauche l’enveloppa,
l’idée étant d'abaisser sa bretelle de nuisette, ce que je fis sans
encombre.
cela dégagea son sein gauche, et j’aidai un peu le tissu fin à se dégager.
Je me relevai un peu, et Le bout de mes doigts encore mouillé
abondamment de son désir, je fis glisser ma main sur sa poitrine
complètement visible dans la pénombre de la chambre.
Le touché des seins de ma Mère était quelque chose qui agitait mes sens
au plus haut point, et lorsque le bout de mes doigts mouillés toucha
son mamelon, je découvris un nouveau plaisir, qui se décupla encore
lorsque je découvrit sa capacité érectile au touché.
Le bout de son sein, un peu mou, devenait dur au contact de ma main, et
l’échange mouillé entre mon doigt et son mamelon transformait ce
dernier complètement.
Il était maintenant devenu d’une fermeté incroyable au point que je pu le tenir entre deux doigt.
Je passais doucement le bout de mes doigts mouillé de sa cyprine sur
son bout de sein, tandis que la tension de mon sexe bandé à mort
devenait insupportable. C’était maintenant une douleur au bas du ventre
qui s’irradiait dans tout mon corps.
Alors de mon autre main, je le poussai du haut vers le bas, en
m’écartant légèrement, ce qui eu pour effet de placer son extrémité
entre les cuisses de ma Mère, fermées.
Ma caresse du sein continuait, et la tête de ma Mère bougeait parfois tandis qu’elle geignait doucement.
Constatant que son mamelon était devenu extrêmement dur, je sentais
bien que ma Mère atteignait une excitation extrême, car ses mouvements
de tête qu’accompagnaient ses gémissements était plus fréquents, et
surtout son bassin bougeait doucement, ce qui caressait le bout de mon
sexe mis à nu, mélangeant nos fluides sans qu’elle ne le sache.
Puis il se passa quelque chose de terrible, que mon inexpérience n’a pu prévoir, mais il est clair que ce jeu ne pouvait durer indéfiniment.
Elle
émis alors des «mmm...mmm» plus distincts et d’une seul coup, d’un
seul, elle cambra ses reins brutalement en un mouvement de bien plus
grande amplitude que la première fois.
Mon Sexe tendu à l’extrême pénétra jusqu’à la garde sa chatte grande ouvert et mouillée comme jamais !
Elle se réveilla instantanément, la bite de son fils dure comme du béton au fond de sa chatte trempée.
De l’orgasme à la Maturité
La
sensation était inexprimable. je venais de me faire avaler tout entier
par une chaleur moite, et l’extrémité de mon sexe, nu au fond du vagin
de ma Mère transmettait à mon cerveau des sensations fortes, extrêmes
et d’une intensité jusqu’alors inconnue de mes sens.
Une sorte de peur m’envahit la seconde qui suivi ce ressenti.
Ma Mère venait de se réveiller, ma main sur ses seins et une partie de
moi placée à l’endroit même d’où toute ma personne était issue.
Cela avait bien sûr un petit goût de «Terminator, le retour», mais même
si je savais qu’on retourne toujours de là où l’on vient, je n’avais
aucune explication valide à donner à ma Mère sur cette situation .
«Mon Dieu c’est toi», s’écria t-elle !
Tandis que je plaçai ma main sur son épaule pour m'appuyer et ressortir
doucement de là ou j’étais importunément entré, avec la même force elle
dit « Non ! », recula son corps davantage en me plaçant la main sur le
dos sans se retourner, et m’attirant à elle.
Ce «Non !» me tétanisa, m’immobilisa.
Nous restâmes ainsi plusieurs minutes dans le silence de la pièce. Des
minutes qui ressemblaient comme deux gouttes d’eau à des heures.
À ma grande surprise, je ne débandais pas.
Notre position, la situation, faisait que ma Mère était là, prise par
derrière par son fils qui bandait encore comme un taureau en elle .
Était ce les pulsations de mon coeur, était ce son corps a elle qui
s’animait intérieurement ? je ressentais une pression régulière le long
de mon sexe en elle, j’avais l’impression que mon érection augmentait
encore, tant mon excitation était grande.
Lequel des deux devait parler en premier ? en tous cas personne ne bougeait, ne disait mot.
Elle me dit doucement.. «Depuis quand es tu en moi comme cela ?»
Je mentis.
«Je me suis réveillé quand tu as crié», répondis-je effrontément, n’ayant pas son regard à croiser.
Je ne t’ai pas vu grandir, Nous ne devrions plus dormir ensembles depuis longtemps. tu es un homme maintenant.
La conversation, si on peut appeler cela comme ça, était surréaliste, le Fils, sa bite sous érection extrême fourrée dans sa Mère, à la limite de l'éjaculation, la Mère se pressant contre son Fils , appuyant son corps contre le sien dans un mouvement de bras inconfortable, tout cela au milieu de la nuit, les deux petites soeurs dormant dans leur chambre.
Elle dut lire dans mes pensées... «- tu réalises la situation ?» me dit elle
oui mais... tu ne peux pas savoir combien c’est bon, M’man . Je
voudrais rester, enfin... continuer, parce que vraiment, je ne peux pas
t’expliquer à quel point c’est agréable.
Elle avait reprit ses esprits. Sa voix me le montrait.
«Continues doucement» me dit elle.
Puis elle se cambra, m’offrant un accès délibéré à son sexe.
J'entreprit un mouvement lent, avec l’impression que mon sexe grossissait encore.
Au début elle ne bougeait pas, sa main s’était ôtée de mon dos pour se saisir de la mienne qu’elle pressait légèrement.
Alors elle remua elle aussi et c’est là que tout accéléra, sa pression
sur ma main se faisant plus forte tandis que je la pénétrais à fond,
elle, les reins relevé et présentant sa chatte maintenant ouverte en
grand.
Mon sexe coulissait en elle puissamment et je l’entendais gémir, la
bouche fermée retenant visiblement tout relâchement jusqu'à ce que sa
main broya littéralement la mienne en même temps que je me sentis
exploser en elle, pris de soubresauts et de tremblements qui me
quittèrent difficilement.
Elle me tournait toujours le dos, resta ainsi un instant, puis d’elle
même se libéra en avançant son corps doucement, me laissant dans
l’inquiétude de croiser son regard.
Le bonheur extrême se présenta a moi lorsqu’elle se retourna, dessinant
une large sourire sur son visage, prenant le mien entre ses deux mains
et m’embrassant sur la bouche en s’exclamant doucement « Mais il est
vraiment devenu un homme , mon petit garçon»
Une
véritable mutation s’opéra en moi cette nuit là. le fait qu’elle ait
vécu cela aussi bien me donna une sûreté de moi extraordinaire.
Ni sentiment de culpabilité, de honte ou autres sentiments horrifiants.
Au réveil du matin et lors de la journée qui suivit, je regardais le Monde entier avec un sentiment de maturité indescriptible.
La Vie m’appartenait, le Monde m’appartenait, j’étais Fort, j’étais Mûr, j’étais bien.
La période de temps qui suivit cette nuit là fut riche d’une quantité
d'événement, et décrire ici le détail des relations intimes avec ma
Mère serait petit, en comparaison de l’évolution elle même , de ma
maturité sexuelle.
Je voyais le temps passer, ponctué d'attouchements, de plaisirs et
d’orgasmes, qui nous étaient secrets, et bien plus que le plaisir du
sexe lui même, je jouissais d’une complicité avec ma Mère, dont elle
même ne se doutait pas jusqu’où cela allait nous mener.
Bien loin de détériorer en quoi que ce soit nos rapports ou l’ambiance
de la maison familiale faite de sérénité et d’amour, cela nous avait
rapproché à un point inimaginable.
Cette complicité entre elle et moi, faite du plaisir que l’on se
donnait mutuellement auquel s’ajoutait le secret immense autour de
cette relation qui n’appartenait qu’a nous, avait fait de nous une
sorte de monolithe construit d’intimité sans faille.
Les mois passant, j’allais au fil du temps, découvrir à quel point ma
Mère aimait le sexe, au travers des situations que mon imagination un
brin perverse allait nous construire.
Notre quotidien Incestueux
Il était devenu courant que je la prenne dans les situations domestiques les plus incongrues, et nous avions elle et moi établi de formidables rapports ou le consentement était permanent, les demandes de l’un vers l’autre inexistantes, parce que se désirant l’un et l’autre tout autant.
Seule la gestion de la présence de mes soeurs se faisait avec attention, les années passant, elles se développaient harmonieusement, et devenaient d’aussi jolies fleurs que leur Maman.
Il
avait été rapidement admit que la notion de sous vêtements fut une
notion totalement effacée, et hors la présence de mes soeurs dans la
maison, c’était un bonheur de voir ma Mère vivre son quotidien
quasiment nue sous ses nuisettes, ses jupes, ses robes.
Nous ne nous touchions que peu quand nous n’étions pas seuls dans la
maison, car nous savions que le moindre attouchement nous enflammait.
De plus, vous l’avez compris, elle mouillait facilement et beaucoup, et
si c’était un bonheur de l’entendre éclater de rire en disant «Et
voilà... regardes encore dans quelle état tu m’a mis !...» il n’était
pas pratique de vivre avec toujours un sopalin sous la main.
Cela
dit, notre quotidien était fait de clins d’œils, et la voir écarter les
jambes, le sexe à nu sous sa robe aux trois boutons du bas défaits
était un plaisir, lorsqu’elle voulait me distraire d’un film un peu
long passant à la télé le soir.
Elle avait au fil du temps accepté de sortir aussi sans culotte lorsque
nous faisions les courses, ou dans les Administrations, ou tout
simplement en voiture lorsqu’elle était avec moi.
Il était tacitement convenu que bien sur je ne la touche pas en extérieur, mais j’avoue qu’il y a eu des dérapages.
La fois ou nous avons fait des courses au Carrouf du coin, en nocturne ,était quand même d’anthologie.
Les
années avaient passé depuis notre premier rapport sexuel, j’avais passé
mon Permis de conduire depuis peu, C’était une période de fêtes de fin
d’année à la douce ambiance d’après Noël ou les Supermarché sont un peu
vidés de Clients fatigués.
Je me souviens que ma Mère n’en revenait toujours pas du Cadeau de Noël
que je lui avais fait : Un magnifique Coffret SexToy multifonctions qui
l’avait fait tout d’abord exploser de rire, mais considérant de prêt
l’Oeuf vibrant télécommandé d’une part, et le Gode Vibromasseur à la
forme sophistiquée d’autre part, j’avais vu son visage changer et son
regard devenir pensif.
Elle m’avait promit ce soir de Noël, toujours garder le Vibro dans son sac à main.
Nous avions quitté la maison vers 20h30 et avions trouvé une place sans
problème à ce fameux parking sous terrain, fort bien éclairé mais
parfaitement désert et silencieux qui stressait toujours un peu ma Mère.
Elle plaça la voiture pas trop loin des ascenseurs, a proximité
immédiate d’une séparation faite de barreaux verticaux à l’image des
fenêtres de prisons qui nous séparait d’une sorte de zone technique où
passaient parfois des agents de maintenance en bleu de travail,
toujours avec des outils à la main.
Nous
fîmes nos courses sans difficultés, et c’est l’esprit léger que nous
réprîmes cet ascenseur, descendant, cette fois ci avec le Caddie plein
de sachets et victuailles.
Ah... ces quelques minutes dans l'ascenseur avec Ma mère... ce rituel
fait de cette sorte d’érotisme a fleur de peau ou tout est prétexte à
une caresse, pas toujours anodine, mais toujours d’une affolante
sensualité.
L’épisode
de l'ascenseur se passa donc, fait d’un baiser long, de ces baisers qui
sont appuyés par des caresses plus qu’osées, de ces attouchements
souhaités, de ces inavouables sensations ressenties, lorsqu’elle me
laisse la caresser depuis le cou jusqu'à circuler sur sa poitrine en
prenant ce soin extrême qui consiste a passer mon doigt exactement sur
le bout de ses seins gonflés.
Le long de sa hanche, ma main circulant lentement et arrivant ainsi
jusqu’au bas de sa robe, qui gentiment écartée, me laisse remonter le
long de l’intérieur de sa cuisse, jusqu'à affleurer son entre jambe.
Je
savais maintenant caresser doucement sa vulve tout en écartant
délicatement ses lèvres pour atteindre son clitoris, et cela avait des
effets terribles .
C’était un soir ou je m’attardai plus que de raison, et ou mes doigts furent, je dois dire, un peu investigateurs.
Je me rappelle qu’elle me parlait de cette sensation au creux du ventre, qui la prenait plus qu’elle ne la contrôlait, et cela jusqu’à... L'arrêt brutal de la cabine qui nous ramena durement a la réalité terrestre.
C’est donc plus qu’humide pour le moins et le regard perdu que je la vis sortir, l’aidant a la manoeuvre et suivant le mouvement plus que marchant vraiment, afin de rejoindre la voiture.
Je
ne sus pas vraiment pourquoi ce soir là cet attouchement avait
visiblement produit sur elle un effet plus puissant qu’à l’ordinaire.
Toujours est-il qu’ à peine le grand coffre vide du 4X4 ouvert, avant
même d’ôter les sacs du Caddie, elle m’attira à elle.
Elle ne savait pas à cet instant que j’allais lui imposer une séquence
exhibitionniste/voyeuriste dont elle se souviendrait longtemps
Ma Mère Exhib malgré elle
Nous pensions être seuls dans ce parking, et il semble que ce baiser, ces caresses devaient avoir une suite .
Finalement l’endroit s’y prêtait puisque nous étions garés de manière
telle que l'arrière de la voiture, où nous étions debout, ne donnait
pas vers les voies de circulations, mais vers la séparation à barreaux
elle même située a environ 1m50.
Elle m’enlaça, donnant dos aux barreaux, m’embrassai en relevant sa jambe et mettant sa chaussure sur l’ouverture du coffre largement ouvert, offrant ainsi son intimité nue à une caresse inaboutie tout a l’heure.
En fait, ce silence, cette intimité de elle et moi, le contact de son corps, sa nudité relative, la sensation d’humidité entre ses jambes, faisaient que j’étais très excité, et que l’envie de sexe se faisait impérieuse.
J’entendis un léger bruit derrière elle.
Il semblait que la zone technique n’était pas vraiment déserte.
Je ne lui dis rien, car je caressais l’espoir que nous ne soyons pas seuls.
Sa
jambe relevée m’offrait un accès total a son intimité, et si j’avais
longtemps souri en entendant mes copains de Faculté théoriser sur le
fait qu’il existait des Femmes dites «Vaginales» et d’autres
«Clitoridiennes», c’est parce que je savais qu’il en existait aussi qui
étaient vaginales ET clitoridiennes, et pour cause, ma Mère en était.
Mon doigt maintenant excitait son clitoris autant qu’elle aimait, et je sentais son petit bouton devenir dur.
Nos différents ébats m’avaient montré qu’elle était dotée d’un clito que certains qualifieraient «hors du commun».
Lorsque je le lui caressais, il prenait une dimension telle que je
pouvais le prendre, et le branler du bout des doigts comme on pourrait
le faire avec un sexe d’homme.
J’adorais cela. la prendre entre mes doigts, les serrer légèrement, lui
décapuchonner le clitoris, puis le cacher, et refaire ce geste
délicatement tout en modulant l’enserrement des doigts, je sais aussi
qu’elle en raffolait.
En cet instant je m’adonnais à cette activité, lorsque par dessus son
épaule, je vis au travers des barreaux apparaître deux Hommes,
visiblement ouvriers de maintenance qui marchaient, avec un air de ceux
qui ont fini leur journée et souhaitent rentrer chez eux.
Je ne dis
rien, activant mes doigts sur un clitoris à l’air visiblement enjoué,
sa propriétaire ayant déposé sa tête sur mon épaule, les yeux cachés
dans mon cou, et s’oubliant à quelques gémissements caractéristiques.
Lorsque je ralentissais mon mouvement, elle m’encourageait, d’un «non,
je t’en prie, continue...» , et je savais ainsi qu’elle était dans un
état second que je lui connaissais bien.
L’un des hommes nous vit et donna un coup de coude a son collègue, puis ils s’immobilisèrent.
Ce qu’ils voyaient n’était que le dos de ma Mère, mais aussi sa cuisse
découverte par le fait qu’elle était relevée, et puis... le mouvement
de ma main.
En ce instant, elle me disait , «j’ai envie, j’ai envie, c’est bon,
continue...» en dirigeant sa main vers mon sexe qu’elle sentait gonflé
au travers du pantalon.
Elle mouillait énormément, comme a son habitude, oserai-je dire, et il
me vint à l’idée en cette période de Noël, d’offrir un cadeau à ces
hommes .
Alors en un mouvement de mes bras, je la retournai tout en la couchant
à l’arrière du 4X4, merveille de véhicule au plancher plat lorsque l’on
ouvrait le coffre.
Les pieds posés au sol, les genoux repliés et le corps bien a plat à
l’intérieur, les yeux fermés vers le plafond, elle ne savait rien de la
présence de ces hommes qui s’étaient rapprochés et qui étaient
maintenant à un mettre de moi , simplement séparés par les barreaux
écartés entre eux d’environ 15cm.
Je m’allongeai vivement a coté d’elle tout en l’embrassant.
Nos langues s'entremêlèrent en même temps que de la main droite je
déboutonnai le bas de sa robe jusqu’au dessus du ventre et lui écartai
les jambes vraiment en grand.
Le simple poids du tissu fit le reste... elle fut nue, jambes écartée,
la chatte trempée, le tout a un mètre des regards des hommes qui
maintenant étaient tout contre la grille.
Je lui caressais le clitoris de manière experte, tour à tour
l’enserrant de mes doigts, le mettant a nu puis le recouvrant, elle
mouillait comme jamais et tout l’intérieur de ses cuisses satinées
était recouvert de sa cyprine.
Ma Mère était souvent impatiente à l’orgasme, et elle commençait à me
dire , au rythme de mes caresses «fait moi jouir, fait moi jouir»
Je n’en avais nulle intention et la présence des Ouvriers, complices
silencieux, commençaient à m’inspirer tout a fait d’autres projets, car
j'aperçut qu’ils s’étaient valeureusement pris en main, ayant posé
leurs outils, et leurs sexes respectifs faisant maintenant l’objet de
manipulations outrancières.
Fellation à des inconnus
J’amenais ma Mère à la limite du plaisir ultime. Je connaissais bien
son corps, et par les débuts de contraction de son ventre , je savais
le moment de ce qui pouvait être un non retour.
Aussi étais-je assidu, mais attentif.
Elle avait ouvert ma braguette et tenait mon sexe maintenant bandé en
sa main fermement, elle le branlait furieusement en me disant «j’en ai
envie, je t’en prie»
Alors je m’arrêtai de la caresser Net.
Elle était à deux doigts de l’orgasme.
Ses yeux étaient révulsés, elle avait décollé, n’avait plus le sens de la réalité.
Je l’y ramenai doucement à ma façon.
Je me mit à califourchon sur son corps, les genoux appuyés sur le
plancher de la voiture, puis, lui tenant les mains, je reculai petit a
petit tout en la relevant, lui cachant de mon buste la vue des Hommes
derrière, tout près de nous.
Elle murmura tout doucement , «Non, non, je ne tiendrai pas sur mes jambes»
Puis les yeux fermés et moi la soutenant, je la mit debout alors qu’elle vacillait.
Elle ouvrit les yeux.
Je la vis interdite, les yeux encore complètement dans le vague.
La vue de deux inconnus souriants, la bite à la main, et manifestant il
faut bien le dire... une érection indiscutable, le tout à un mètre
d’elle avec juste moi entre elle et ces sexes tendus la rendit comme
tétanisée.
Ses jambes la supportaient à peine.
Je pris vivement un tapis de sol du 4X4, le projetai au sol à 20 cm
des Ouvriers, puis n’eut aucune difficulté à lui plier les jambes.
Elle tomba presque au sol, les genoux sur le tapis judicieusement
placé, moi la retenant puissamment sous les bras sa poitrine découverte
effleurant les barreaux.
En une seconde, son visage portant encore le masque du désir inassouvi fut à 5 centimètres du sexe tendu à mort d’un des Hommes.
Elle et un mouvement instinctif de recul en même temps que je lui
écartais les jambes et introduit mon doigt dans sa chatte complètement
trempée tout en la soutenant par les épaules, ce qui lui fit renverser
la tête en arrière , pinçant les lèvres et fermant les yeux sous
l’effet du plaisir.
Tandis que de la main gauche je me saisissais du vibro dans son sac à
main, l’homme avança son sexe et toucha ses lèvres qu'elle avait encore
fermées à ce moment là.
Je donnai à mes doigts un mouvement de va et viens rapide qui rappela a
son corps l’état dans lequel elle était, et elle laissa échapper un
«ahhhh...» en ouvrant grand la bouche, fermant à nouveau les yeux.
C’est ce moment que choisi l’homme pour y introduire son sexe délicatement.
Lorsqu’elle referma la bouche, ma Mère senti ce sexe gonflé, dont je dois dire, vu de près qu’il était tout simplement énorme.
Elle fronça les sourcils, mais mes doigts commettant leur œuvre, elle s’abandonna, saisissant le sexe introduit, le serrant, et l’homme assurant lui même un début de mouvement de va et viens, c’était le spectacle vivant et incroyable de ma Mère, elle même excitée à l’extrême limite d’un orgasme, s’adonnant à une fellation à un parfait Inconnu auquel j’assistais, a 20 cm de mes yeux.
Je
pouvais voir le mouvement de ses lèvres sur ce Sexe turgescent en même
temps que je la doigtais, cherchant du doigt de mon autre main le
bouton de mise en marche de mon cadeau de Noël à ma Mère, Vibromasseur
magique s'apprêtant à porter un coup dont j’allais décider s’il allait
être décisif.
Le mouvement de mes deux doigts à l’intérieur de son sexe maintenant
bien ouvert faisait trembler tout son corps maintenant et elle
s'adonnait finalement à cette Pipe un peu forcée il faut bien le dire,
avec bonheur, au vu de ses deux mains qui enserraient le sexe de
l’inconnu.
Je croyais parfois voir une forme de folie dans ses yeux, tant le
plaisir l’envahissait, son corps vibrant, ses mains tremblantes
parfois, l’irrégularité de ses mouvement pendant la fellation, poussant
parfois un petit cri entre deux mouvement de sa langue autour de ce
sexe impressionnant, lorsque mes doigts allaient plus au fond d’elle.
Je la connaissais bien et savais m'arrêter lorsque l’orgasme n’était pas loin.
À un moment pourtant, elle failli l’atteindre.
J’arrétai mon mouvement, et pourtant je vis ses yeux se révulser.
Je lui criai un «Non ! pas maintenant» qui la rappela a moi» et elle n’évolua pas vers le plaisir ultime.
Elle m’en voulait, car elle m’avait plusieurs fois dit qu’elle n’aimait pas cela.
Ses yeux me suppliaient, je la sentais limite.
Je retirai mes doigts, ce qui la fit me regarder, la bouche pleine, mais le regard comme affolé.
Je lui écartai avec force les jambes appuyées sur ses genoux et elle
n’en compris pas tout de suite la raison, car son sexe était à ce stade
béant de désir, de besoin de pénétration.
Puis lorsqu’elle senti le contact du vibro, non encore actif, elle
descendit son corps avec force, recherchant l’objet, le désirant
puissamment au fond de son vagin.
Ma Mère femme Fontaine
L’inconnu à la bite énorme fermait maintenant les yeux, je le sentais limite, lui aussi.
C’est ce moment que choisi enfin l’autre homme pour relâcher son sexe et toucher la poitrine de ma Mère.
Je m’étonnais que des seins aussi étonnant de volume et de fermeté puissent laisser insensible un Mâle normalement constitué;
Il
ôta les boutons supérieur et dégagea complètement ses seins dont les
pointes étaient érigées . Il avança sa bouche au travers des barreaux
se saisi d’un sein et lui lécha la pointe, ce qui la fit plaquer son
buste contre la grille, offrant sa poitrine à cette bouche désireuse.
Je surveillais l’autre homme ou plutôt son état, car il était pour moi
hors de question qu’il éjacula dans la bouche de ma Mère qui de son
coté ne maîtrisait plus rien de la situation dont j’étais Maître
d’œuvre.
J’actionnai le vibro en mode lent et le fis pénétrer d’abord doucement
l’entre jambe de ma Mère dont les cuisses étaient maintenant bien
ouvertes tout en repoussant l’homme debout de l’autre main.
Bien m’en pris, a peine éloigné, il se tourna d’un quart de tour tandis qu’un jet puissant fut émis.
Spectaculaire, le Bonhomme.. ou Efficace, ma Maman...
L’autre homme n’attendit pas, il se









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