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En cours de rédaction : Un Parking pas si désert que ça


La vie moderne nous impose des situations devenues banales, et parmi elles certaines que je n'aime pas du tout, d'autres dont je raffole, et d'autres encore, que je ne peux raconter qu'à vous.

C'est ainsi qu'il fut décidé que nous fassions nos courses ce soir là en nocturne.

Le Carrouf local, en effet, pratiquait l'ouverture nocturne tous les vendredis jusqu'à 22 heures. Ryan préférait cela car , il est vrai que nous gagnions du temps ainsi du fait du relativement peu de monde qui traînait dans les allées habituellement bondées.

En fait ca n'est pas cela qui me déplaisait, bien au contraire, car nous passions lui et moi , finalement, une ou deux heures très tranquilles ou nous pouvions faire nos achats calmement et sans stress.
Le détail qui m'horripilait, c'était ce parking sous terrain qu'il fallait invariablement pratiquer.

La présence de Ryan me rassurait, et bien sûr je préférais de loin faire ce genre d'opération domestique avec lui.

Ainsi donc, nous partîmes vers 20h30 et avons trouvé une place sans problème , et pour cause, a ce fameux parking sous terrain, fort bien éclairé mais parfaitement désert et silencieux, sans doute était ce cela qui me dérangeait.
Ryan plaça la voiture pas trop loin des ascenseurs, a proximité immédiate d'une séparation grillagée qui nous séparait d'une sorte de zone technique où passaient parfois des agents de maintenance en bleu de travail, toujours avec des outils à la main.

Nous fîmes nos courses sans difficultés, et c'est vraiment contente, l'esprit léger qu'avec mon homme nous reprimes cet ascenseur, descendant, cette fois ci avec ce Caddie plein de sachets et victuailles.
Ah, ces quelques minutes dans l'ascenseur avec Ryan… Vous l'avais je dit… ce rituel devenu toujours parfait qui consiste, lorsque nous sortons seuls tous les deux, à oublier ma culotte, ou a l'ôter si par accident elle était portée…
Toujours avec Ryan cette sorte d'érotisme a fleur de peau ou tout est prétexte à une caresse, pas toujours anodine, mais toujours d'une affolante sensualité.

L'épisode de l'ascenseur se passa donc, fait d'un baiser long, de ces baisers qui sont appuyés par des caresses plus qu'osées, de ces attouchements souhaités, de ces inavouables sensations ressenties, lorsque Ryan laissant descendre sa main me caresse le cou jusqu'a circuler sur ma poitrine en prenant ce soin extrême qui consiste a passer son doit exactement sur le bout de mes seins gonflés.
Le long de ma hanche, sa main circulant lentement arrive ainsi jusqu'au bas de ma robe, qui gentiment écartée remonte le long de l'intérieur de ma cuisse, jusqu'a affleurer mon entre jambe.

Ryan savait caresser doucement ma vulve tout en écartant délicatement mes lèvres pour atteindre mon clitoris, et cela avait des effets terribles .
C'est un soir ou il s'attarda plus que de raison, et ou ses doigts furent un peu investigateurs.

Je me rappelle de cette sensation au creux du ventre, qui vous prend plus que vous ne la contrôlez, et cela jusqu'à… L'arrêt brutal de la cabine qui vous ramène durement a la réalité terrestre.
C'est donc humide pour le moins et le regard perdu que je sorti, aidant a la manoeuvre et suivant le mouvement plus que marchant vraiment, afin de rejoindre la voiture.

Je ne sus pas vraiment pourquoi ce soir là cet attouchement avait produit sur moi un effet plus puissant qu'à l'ordinaire. Toujours est-il que une fois les courses rangées au fond du coffre du 4X4, et le coffre encore ouvert, je ne laissai pas Ryan s'échapper tout de suite.
Ce baiser, ces caresses devaient avoir une suite .
Finalement l'endroit s'y prêtait puisque nous étions garés de manière telle que l'arrière de la voiture, ou nous étions debout, ne donnait pas vers les voies de circulations, mais vers le grillage lui même situé a environ 4 mètres.

J'enlaçai mon homme,donnant dos au grillage, l'embrassai en relevant ma jambe et mettant ma chaussure sur l'ouverture du coffre largement ouvert, offrant ainsi mon intimité à une caresse inaboutie tout a l'heure.
En fait, ce silence, cet intimité de lui et moi, le contact de son corps, ma nudité relative, la sensation d'humidité entre mes jambes, faisaient que j'étais très excitée, et que l'envie de sexe se faisait impérieuse.

J'entendis un léger bruit derrière moi. Il semblait que la zone technique n'était pas vraiment déserte.

…/…
Texte non terminé

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30/01/2009
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