Site Gratuit de Rencontres Libertines extremes

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Histoire érotique : Couleurs Saphiques

vendredi 18 avril. 09:45

ientot les vacances d'été qui arrivent, ce qui explique sans doute l'état d'excitation des filles… Impossible de les tenir, depuis quelques temps.

Chamailleries en tous genres ne cessent depuis le matin, ce qui a pour effet d'irriter Virginie, et lui donner ce comportement nerveux que je déplore, mais que je subis sans grande peine, au bout du compte.

'est la vie…

Ma Femme et moi formons un couple un peu hors normes, finalement, lorsque j'y pense.

Famille recomposée, comme on dit .

Mais ce n'est pas tout… Il faut dire que j'ai fait tres fort, suite a mon divorce d'il y a 5 ans déjà.

J'ai voulu tout changer ! et quand je dis tout…

Dépressif, je m'étais payé des vacances à la Guadeloupe, en célibataire tout neuf que j'étais.

 

Partir de Lyon un soir d'hiver, par Moins 1°, le moral à zéro, et se retrouver sur une toute autre planète, c'est un peu ce que j'avais ressenti.

La Guadeloupe : C'est là que j'ai rencontré Virginie avec ses deux filles .

Soleil éclatant, plages de rêve, cœurs disponibles, mer fabuleuse, tropiques féeriques, musiques ensorcelantes, ciel translucide, bref… je vous passe le détail…

… ou plutôt Non ! Vous aurez droit au détail, parce qu'il a bouleversé ma vie.

on Ex était une amie d'adolescence. Provinciaux tous les deux, nous étions d'un clacissisme épouvantable, et je voyais ma vie s'enterrer dans une tristesse sans nom, entre hivers morbides, chemins de vie tout tracés, belle-Mère hideuse, calme rural insupportable, soirées près du feu suicidaires, et sexualité inexistante.

Et puis…entendre la femme que vous chérissez vous dire quand vous l'approchez : - "Mais enfin, Daniel, ca n'est plus de notre âge, tu penses vraiment qu'à ça… ah , vous les hommes…"

…alors que vous lui faites un bisou dans le cou accompagné il est vrai de mains baladeuses, mais… après plus d'un mois de restriction, ca fait tout de même bizarre de passer pour un obsédé sexuel, a 35 ans sonnant, en pleine santé, avec dans le pantalon une Kalachnikov chargée à bloc !

C'était mon quotidien, et la tristesse dont je parlais étais faite beaucoup de cela, car j'aimais ma Femme.

Puis ce divorce…, évident, avec le recul, puis ce voyage en Guadeloupe… et puis… Virginie !

Il est vrai que notre rencontre s'est faite en zone cyclonique, et de fait… entre "Hurricane"" et "Virginie" : aucune différence.

Je me souviens encore de cette série de photos véritablement torrides vers lesquelles le hasard de nos conversations nous avait mené.

Le bout de mon objectif nous avait transporté bien au delà de représentations graphiques, et de déclics en clic-clac, les claquements de nos sens avaient fait bien plus que nous rapprocher.

Je sais bien qu'il est toujours un peu bête de comparer les femmes que l'on a eues, mais entre mon ex-Femme et ma Tempête tropicale, il devait exister, au bas mot, 15 années lumières.

oire comme l'ébène, grande, belle, énergique, cette femme est un Cyclone de classe 5 qui vous met en alerte rouge au premier contact, auquel vient s'ajouter une sexualité d'animal sauvage en rut une nuit de pleine Lune.

Je ne saurai jamais très bien ce qui l'a séduite en moi, mais elle est maintenant, avec ses deux filles, le centre de ma vie.

Toujours est-il que moi aussi, j'avais hâte qu'arrivent les vacances et que nous nous retrouvions sur les plages de Guadeloupe, heureux projet récurrent.

 

Les semaines passèrent assez rapidement jusqu'à ce départ pour Roissy.

dimanche 20 avril. 05:45

e matin là Virginie était d'humeur radieuse. Le temps était au soleil tout aussi radieux, et inspirait les prémices de l'ambiance épicurienne de nos vacances à venir.

J'adorais sa tenue de voyage qu'elle avait choisie décontractée. Chaque fois que je la voyais ainsi, je bénissais le petit jésus d'avoir pour femme un Être résolument anti pantalon, déplorant cette orientation des femmes qui maintenant ne s'habillent en jupe ou robe que pour une sortie ou dans des cas particuliers.

L'ambiance estivale s'était imposée dès le voyage lui même, et bien plus qu'un parfum de bien-être, il circula une fragrance d'excitation d'un certain ordre, lorsqu'à l'aéroport, après l'enregistrement, et tandis que nous étions en salle d'embarquement, Virginie revint des toilettes un large sourire aux lèvres en me glissant dans la main discrètement ce petit objet, secret suprême du couple merveilleux que nous formions.

Je n'ai jamais su pourquoi nous l'avions appelé "John". Sans doute parce que ce mot est court, et peut être formulé devant n'importe qui sans que personne n'imagine une seconde de quoi il s'agisse.

En fait, c'est lorsque j'eus John dans la main que je considérai de plus près Virginie. Je disais sa tenue décontractée, mais en fait elle était audacieuse.

ouant de son physique avantageux, elle avait… poussé un peu plus loin le pouvoir d'attraction de son corps ce jour là.

Un carraco d'une incroyable légèreté masquait plus que n'habillait vraiment sa poitrine qui a toujours constitué à mes yeux un véritable défi à la pesanteur, remettant en cause toutes les théories des effets de la gravité sur notre planète.

Ses longues jambes fuselées s'élevaient depuis le sol à partir de ces sandales plates aux lacets de cuir qui remontaient tout au long de ses mollets en mouvements croisés.

Elle avait mis cette jupe en jean qui lui moulait à la perfection le bas du corps, et dont la longueur s'arrêtait à mi cuisses, découvrant ces dernières, faites de ce jais colorant une anatomie d'exception.

Il n'y a pas de doute, elle s'était dessinée provocante.

D'ailleurs, Virginie était provocante, elle adorait cela. Elle me disait jouir du désir des hommes qu'elle savait manipuler avec une perversité dont je me suis souvent dit qu'elle était sans limite, poussant les tenants du sexe opposé parfois jusque dans les bas fonds les plus dépravés de leur âme.

Je l'ai vu en action lors de nos sorties en boite de nuit, mettant certains hommes dans un état d'excitation proche de celui du Chacal en rut dans les savanes Africaines, puis allant ensuite jusqu'à se présenter à mon bras devant l'interessé pour lui dire "je te présente mon mari, j'adore quand il me fait l'amour".

ous allions passer sans doute une demi heure dans cette salle, entourée d'autres voyageurs qui, preuve de notre bonne stratégie concernant le choix de dates de prise de nos billets d'avion, n'étaient pas trop nombreux.

Les filles étaient tranquilles, et avaient même trouvé une copine avec laquelle elles se passionnaient autour de leur Nintendo DS, formidable contre-ennui pour deux fillettes de 6 et 12 ans dans une salle d'attente.

Nous étions assis sur ces fauteuils bas, Virginie lovée contre moi, le visage cotonneusement posé sur mon épaule.

e pensais en cet instant à John que j'avais mis dans la poche de ma chemise et me réjouissais encore de cette merveilleuse idée que j'avais eue, lors d'un déplacement Parisien, de me rendre dans un sex-shop avec la bienheureuse intention de ramener à ma femme un petit cadeau de mon cru très spécial.

J'avais une idée bien arrêtée de ce que je voulais, ce jour là. Le seul problème étant de savoir si ce que mon imaginaire avait fabriqué existait vraiment.

Une agréable hôtesse m'avait, au terme de mon explication difficile, proposé ceux que j'ai appelé John, et son compagnon Buzz, fait d'un œuf vibrant à la forme un peu oblongue. Je le voulais métallique, en inox… et elle m'avait trouvé l'objet.

John et Buzz étaient bien plus sophistiqué qu'un simple sextoy, ils n'étaient pas qu'un oeuf vibrant.

Ils avaient un secret, parce qu'ils étaient deux.

La vérité était que leur recherche m'avait été inspirée d'une BD érotique connue sur le tard dont la lecture m'avait transporté, faite d'un ouvrage de Manara : "Le déclic", et je m'étais dit que la fantaisie de l'auteur n'avait d'égal que le degré de perversité relative de mon imagination érotique, qui avait par le passé déjà construit ce scénario.

Au début étonnée, Virginie avait donc essayé Buzz qui s'était révélé être une divinité.

Sa forme choisie, l'effet produit par ses vibrations réglables et l'utilisation stratégique que nous en faisions en faisait un objet béni des Dieux.

L'usage de Buzz complétait de manière heureuse les cunnis que je lui prodiguais qui devenaient dès lors très sophistiqués, lorsque sous mes lèvres je la sentais durcir, et que petit à petit, les vibrations de Buzz animaient l'orée de son sexe, où je plaçais l'objet, le faisant malicieusement coulisser lentement, augmentant peu à peu à la fois la rapidité du mouvement et l'intensité de la vibration.

Bien plus qu'une fantaisie d'un jour, John et Buzz appartenaient maintenant à notre quotidien érotique et sexuel.

es annonces vocales de Roissy me sortirent de ma torpeur sensuelle lorsqu'il fut annoncé que nous nous apprêtions à partir, et l'embarquement s'effectua assez rapidement.

Je me souviens que je n'arrivais pas à quitter cet univers fait de douceurs érotiques et d'idées inavouables pour un Père de famille qui part en vacances avec ses protégés, mais il faut bien admettre que Virginie, en m'ayant remis John dans ma main tout à l'heure, faisait plus que participer à mon trouble, car je dois maintenant vous livrer le secret de John and Buzz.

dimanche 20 avril. 08:15

es deux là concoctent l'aboutissement de la fusion du plaisir et de la technologie : John est une télécommande Bluetooth dotée de deux boutons : On/Off et +/- pour l'intensité des vibrations de Buzz, lui même positionné en des lieux les plus secrets qui soient. Et parmi les indiscrétions de notre complicité de couple, existe le fait que si Virginie me remet John, c'est qu'elle s'est équipée de Buzz.

Aussi, la voir se déplacer dans ce long couloir amenant à la porte de l'avion en pensant qu'elle avait sous son clitoris ce petit objet révélateur de plaisir que je pouvais à tous moment déclencher dans un rayon de 10 mètres autour d'elle me mettait dans une sorte d'état assez difficilement descriptible.

Virginie était de ces femme qui ne se donne à un homme qu'entièrement. Avec elle nulle rivalité, peu de conflits ou de désaccords, un rapport de confiance absolue, d'attention, d'écoute et d'attente constante de sa part. Les années passées auprès d'elle m'avait montrées au fil du temps que ce qu'elle aimait plus que tout en moi était justement ce choix de cultiver afin de mieux provoquer l'inattendu, pas forcément quotidien, mais régulier en tous cas, et John and Buzz en étaient un parfait exemple.

ous eumes une petite déception lors de notre Installation dans l'avion : nous étions séparés des enfants par le couloir. En effet, le coté hublot était vide, puis Virginie, puis moi, puis ce couloir, et nos jeunes pré ado dans deux des quatre sièges centraux de ce 747.

L'idée d'avoir coté hublot, jouxtant Virginie, un vieux crouton tout bouffi ne m'amusait pas, mais cela ne devait pas devenir non plus un problème majeur pendant ce vol de 8 heures.

Nous nous sommes installés confortablement en attente du décollage et… de la venue de l'inconnu(e) qui devait s'asseoir a coté de nous.

Je commençais à espérer qu'il ne viendrait personne, bénéficiant ainsi de cet espace confortable pendant le voyage pour tenter de s'allonger l'un ou l'autre, quand arriva le personnage.

Armée d'un nombre impressionnant de sacs en tous genre, nous l'aidâmes à se poser, et c'est donc cette assez jolie femme blonde qui s'assit à la gauche de Virginie.

Le temps d'échanger quelques mots avec les filles, de régler / boucler les ceintures, et le décollage se fit sans encombres, départ direct et sans escale vers les plages du Gosier, vive les vacs au soleil !

lundi 21 avril. 05:15

irginie se mit rapidement dans une sorte de demi sommeil, ayant demandé une couverture, et s'assoupit sur mon épaule, me chuchotant qu'elle trouvait Buzz profondément inactif aujourd'hui.

Je ne répondis pas et lui glissai simplement la main entre les jambe, ce qui eu pour effet de la voir écarter les cuisses instinctivement . Sa peau douce était un véritable appel des sens, et lorsqu'elle allongea son siège en s'affalant elle même, elle prit ma main gauche et le plaça directement sur son sexe, après avoir entièrement remonté sa très minijupe sous la couverture.

Le contact de mes doigts sur son string engagea immédiatement chez moi le processus d'érection qui me faisait à chaque fois penser que l'entente physique entre Virginie et moi était vraiment faite d'une incontournable réalité.

Tandis que je la caressais très doucement, les yeux entrouverts, mon esprit divaguais…je le laissais aller où bon lui semble, un peu comme dans un rêve à moitié dirigé dans lequel s'entremêle conscient et subconscient.

e sortis John de ma poche et considérai l'objet, pensant à tous les plaisirs qu'il nous avait offert, à toutes les incroyables situations dans lesquelles nous en avons usé, les dîners entre amis, les sorties dansantes, les déplacements en voiture, et surtout à la culture de la parcimonie de son utilisation, toujours douce, jamais violente.

Mes doigts sur Virginie commettaient leur œuvre en cet instant. Son visage était tourné vers moi, et parfois d'imperceptibles froncements de sourcils me traduisaient son émoi.

Les hôtesses firent leur show concernant les informations de la traversée sur l'Atlantique, le mode d'emploi des gilets de sauvetage, etc… puis demandèrent d'abaisser les rideaux afin de diminuer la luminosité dans la cabine, et cela créa une ambiance doucereuse que je préférais.

En gestes aussi discrets que rapides et furtifs, Virginie releva ses jambes et en un seul mouvement ôta sa culotte, la faisant glisser le long de ses jambes, puis elle entrouvrit simplement les yeux, appuyant un regard chaud sur moi, enrobé d'un léger sourire, pour les refermer aussitôt.

Elle s'installa, écarta les cuisses, laissant à mes doigts un libre accès au monde du plaisir.

C'est seulement là que je la sentis humide et que mon esprit fini par se concentrer vraiment sur elle, car c'est vrai que j'étais un peu absent.

Mais je commençais à savoir pourquoi.

e ressentais sous mes doigts maintenant le sexe mouillé de Virginie, n'ayant pas pris conscience jusque là de son excitation réelle. Mes doigts avaient entrepris un léger mouvement circulaire sur le haut de son clitoris, parfois descendant juste un peu, le temps de l'enserrer entre le pouce et l'index, qui me faisaient sentir cette légère fermeté hypersensible.

J'aimais la sentir ainsi, pressant juste un peu, puis relâchant, pour parfois engager un très léger mouvement de va et vient, sans encore toucher l'extrémité de ce petit organe magique

Elle fronçait les sourcils un peu plus souvent maintenant, et je sus que le moment était venu où Buzz pouvait, devait sans doute, manifester sa présence .

John, outre son "On/Off", était gradué de 1 à 6, et son action sur Buzz était d'une efficacité détonante, mais à condition de toujours maintenir l'intéressée sous attente lancinante.

J'engageai le "On", et positionnai le cran "1″, sachant l'imperceptibilité du rendu. Virginie le ressenti aussitôt, et me le fit savoir par son sourire qui me disait quelque chose comme "enfin…"

Toujours les yeux fermés, je la savais dans un monde fait de coton, de silence et de de plaisir, en cet instant.

J'avais moi même une érection assez peu avouable, et me laissai transporter par des vaguelettes de bonheur, l'intimité de ma femme sous ma main gauche, John dans la main droite.

Mes doigts doucement actifs se saisirent du clitoris de Virginie, juste entre le pouce et le majeur, puis entreprirent une douce série de va et vient dont elle raffolait, jusqu'à le dénuder complètement entre ses cuisses maintenant bien ouvertes, puis tout en maintenant ce mouvement, je plaçai mon index sur son extrémité, le sachant hypersensible, le constatant très mouillé maintenant.

Virginie se crispa, sa main se déplaça sous la couverture, cherchant mon sexe qu'elle trouva avec une dextérité qui lui était propre.

Très rapidement, je la senti serrer mon sexe brûlant dans sa main, sans la bouger, tandis que mon index, par contre, s'agitait sur son petit bout en légers mouvements faits d'affleurements rapides et circulaires qui maintenant la transportaient, son visage alternant entre imperceptibles sourires , pincements de lèvres et froncements de sourcils.

J'aimais la maintenir en cet état, longtemps, surfant sur les vagues du plaisir sans vraiment l'atteindre encore. Elle le savait, et elle appréciait cela.

e plaçai John à 2, n'arrêtant pas mes mouvements de doigts, et l'effet fut instantané. Elle entrouvrit la bouche, ouvrant grand les yeux, me fixant, la tête penchée d'un regard fixe et vide, ses lèvres me dessinant un "oui… plus fort" sans sortir un son. Je maintint alors l'action de mes doigts en replaçant John à 1, voulant alterner les effets tantôt du plaisir clitoridien, puis du vaginal.

Je sentais sous mon bras placé sur son ventre, celui ci se durcir parfois, m'indiquant l'arrivée ou pas de vagues de plaisir ultime, et me permettant de doser la richesse des effets possibles grâce à une technique maintenant plus que rodée, à laquelle s'ajoutait une parfaite connaissance du corps de Virginie.

La pression de ses doigts sur mon sexe m'amenait des indications supplémentaires sur ses désirs, son envie de pénétration qui peu à peu se changeait en besoin.

lle commençait à avoir des mini spasmes, au début peu perceptibles, mais qu'elle ne contrôlait pas. Je ralentis l'action de mes doigts et remis John à 2, attentif à ses ressentis, sa main se crispa légèrement sur mon sexe qu'elle devait percevoir chaud et très dur. Puis je ré-entrepris l'action de mes doigts, cette fois ci brusquement très rapides.

L'état de Virginie devint limite. Ses lèvres pénétrées par ses dents et son visage crispé m'indiqua l'avancement du plaisir que je sentais arriver par quelques spasmes du ventre, maintenant plus évidents.

Un très léger son parti de sa bouche, tout près de mon oreille… "s'il te plaît"… chuchota t-elle…

John fut placé à 3 tandis que mes doigts s'activèrent encore davantage sur son clitoris devenu très ferme maintenant, alors que l'entrejambe de Virginie était franchement trempé.

Cela ne dura que 15 a 20 secondes avant qu'elle ne serra ses cuisses l'une contre l'autre d'une terrible pression, alors que dans le même temps sa main droite comprimait mon sexe dur, et que je sentis les vagues de plaisir sous mon bras lui parcourir d'abord le ventre, avant de lui envahir le bas du corps en libérant cette chaleur si particulière qu'il lui était arrivé de me décrire, s'emparant de son sexe, et lui paralysant l'entrecuisse de tremblements à la fois rapides et parfaitement incontrôlables.

Je réduis l'action de John à 2, puis à 1, Puis lorsque l'action des spasmes s'arrêta, je mis sur "Off" en déplaçant ma main sur le bas de son ventre.

Elle resta longtemps figée,les sourcils froncés, la tête penchée vers moi, et ce n'est qu'au bout de plusieurs minutes que je sentis sa main se détendre sur mon sexe.

e crois que Virginie s'endormit brutalement, m'abandonnant à mon érection, mais aussi à l'indescriptible plaisir que je venais de ressentir à lui avoir communiqué un orgasme qu'elle me décrivait souvent être de qualité, ce qui m'irradiait de bonheur.

Toujours les yeux fermés, de sous la couverture j'enlevai doucement et discrètement sa main de mon intimité, la replaçant sur son accoudoir, et refermant ma fermeture éclair avant d'ouvrir les yeux dans la pénombre douce d'une ambiance reposante qui s'était faite dans l'avion.

Mon regard tourna vers la gauche, prenant l'axe du hublot.

Et là, j'eu un choc.

es yeux tombèrent droit dans d'autres yeux… grand ouverts, eux.

Notre voisine de vol… Je l'avais complètement oubliée.

Elle s'était adossée au hublot, éloignée un peu de nous, et me regardait fixement avec comme un sourire mystérieux, qui n'en était pas vraiment un.

Il me rappelait celui de La Joconde. Un sourire, mais pas vraiment.

Nous restâmes longtemps ainsi. Le regard de l'un plongé dans celui de l'autre. Au moins une minute.

C'est long, une minute, dans certaines situations.

Que se disaient nos yeux en cet instant ? Je savais qu'elle avait tout vu.

Depuis quand participait-elle visuellement à notre jeu ?

Puis elle ferma les yeux la première, et se ré-installa "normalement", s'adossant à son siège dans un long soupir qui exprimait une sorte de … sérénité, ou plaisir, quelque chose comme ça.

mardi 22 avril. 06:45

ela créa un sentiment bizarre en moi, rien a voir avec celui d'avoir été "pris en faute". Il y avait quelque chose de surprenant, soit, mais aussi d'agréable dans cette situation.

Virginie dormait maintenant.

La tête encore très érotisée de son plaisir atteint, et il faut bien le dire, de mon état du même ordre encore un peu actuel, je me levai pour aller aux toilettes.

Je fis un bisou léger à ma femme qui bougea un peu, et je me levai. Les toilettes étaient assez proches, de 6 ou 7 mètres, et debout en attendant mon tour je regardais de loin les trois sièges dont le mien vide, puis le visage serein de ma femme, à coté cette inconnue, allongée maintenant, avec toujours aux lèvres cet air qui ne l'avait pas quitté.

Elle était jolie cette femme : Sans doute un peu plus de trente ans, un physique tout a fait désirable. J'en étais à regarder ces deux beautés assises l'une a coté de l'autre, et à laisser à nouveau mon esprit vagabonder là où il le souhaitait, un peu comme tout à l'heure.

es doigts touchèrent John, tapi au fond de ma poche, et souhaitant ne pas quitter l'atmosphère de plaisir ans laquelle j'étais toujours, je l'actionnai au minimum. Virginie redressa la tête en souriant et elle mit ses talons sur le siège, relevant ainsi ses jambes qui étaient allongées. Elle n'avait visiblement pas non plus voulu quitter complètement notre univers et devait lutter contre l'endormissement complet. Je le voyais à son visage qui exprimait à la fois le plaisir léger octroyé par Buzz qui bougeait très faiblement en elle, et ses yeux fermés, exprimant cet état légèrement ensommeillé.

uis ce fut mon tour de toilettes, et j'en profitai pour me désaltérer, et marcher un peu, allant tout au bout de l'avion, pour d'ailleurs constater que beaucoup de sièges étaient vides. J'eus même le loisir de m'asseoir et de contempler par un hublot ce vide sous moi, jusqu'à distinguer l'océan que nous traversions.

Je pensais à l'intérêt de cet inconnue pour notre séance de tout à l'heure, et en était à me dire qu'elle n'avait rien eu dans sa réaction, de quelqu'un qui était choqué , mais plutôt de celle qui avait pris un certain plaisir à voir cela.

Je passai bien une demi heure perdu dans mes pensées avant de retourner à mon siège pour y constater Virginie, cette fois ci endormie, et considérai rapidement La Joconde, me confirmant à moi même que son physique comportait certains attraits. Elle ne dormait pas, je le voyais à sa poitrine qui se relevait en mouvement bizarrement rapides, m'amenant à penser qu'il pouvait être agréable de la toucher.

Puis je m'assit, l'esprit toujours sous légère tension érotique, celui ci m'amenant finalement à l'idée plus précise d'un fantasme que j'espérais pouvoir rendre effectif pendant nos vacances.

irginie mit sa tête sur mon épaule, et je m'amusai du fait qu'elle murmura "- C'est bon, continue comme ça"… Ainsi poursuivait-elle sa réalité érotique dans le rêve, ce n'était pas la première fois. Je lui connaissais cette faculté, tout en dormant, à être a demi consciente de ses ressentis physique, lui ayant déjà fait l'amour dans cet état, et m'était étonné de sa passivité pendant l'acte , qui contrastait avec la précision de ce qu'elle m'en avait raconté à son réveil.

Je posai à nouveau ma main sur elle, et fut étonné que ce simple geste la fit écarter instantanément et franchement ses cuisses, tout en émettant un petit ronron de plaisir. Cette Femme était décidément insatiable, me disais-je, même dans son inconscient. Elle sortait d'un orgasme, voilà moins d'une heure, et était capable de rester, au plus profond de son sommeil, dans un état langoureux de plaisir, sans jamais le quitter pendant tout ce temps.

Je fit glisser mes doigts vers son entrejambe ouvert, en m'abandonnant , fermant les yeux.

L'effet de surprise fut de taille, j'eus le deuxième choc émotionnel de ce voyage.

Tétanisant, celui là.

Nom de Dieu ! Une autre main était posée sur le sexe de Virginie, dégoulinant de mouille, me faisant prendre conscience qu'elle était en fait au bord du plaisir.

'eus malgré moi un haut le corps assez brutal qui eu pour effet, à la fois de faire réagir La Joconde vivement en retirant sa main de cet endroit qui ne lui appartenait aucunement, et de sortir Virginie de sa torpeur tout aussi brusquement.

- Qu'est ce qui se passe, me dit - elle, sans ouvrir les yeux ?.

Les yeux écarquillés je regardai notre voisine. Elle répondit à mon regard en mettant son doigt sur ses lèvres.

La pénombre régnant dans l'avion donnait à tout cela un coté surréaliste, mais aussi intimiste sans lequel un éclat de voix aurait sûrement eu lieu.

Je restai ainsi, à fixer cette femme ne me rendant pas compte de ma bouche entrouverte sous l'effet de la surprise. Elle me décontenança par un sourire qui transforma son visage en un concentré de séduction.

Je me tut.

Je ne pourrai décrire les minutes qui suivirent. Un peu dans l'état d'esprit d'un accidenté qui suite à un choc ne se souvient plus de rien. Je fini par m'endormir, moi aussi, et je crois que ce fut pendant plusieurs heures.

ne forte luminosité fut à l'origine de mon éveil. J'avais du mal à sortir de cet état. Lorsque j'atterris enfin parmi les vivants, ce fut pour constater une grand activité autour de moi.

Des enfants circulaient dans les couloirs, le repas était sur le point d'être servi, Virginie était très éveillée, conversant avec les filles par devant moi.

J'en étais à me demander si je n'avais pas simplement rêvé, et regardai Virginie, sans doute le regard un peu fixe qui lui fit me demander si ça allait. je lui répondit en hochant la tête, tout en cherchant La Joconde du regard, pour constater la place vide. Cela me mit vraiment dans une sorte de doute sur le fait que ce que j'avais vécu n'était pas réel.

Je demandai tout de même où était passée la voisine quand à ma grande surprise,Virginie me répondit "- Vanessa ? elle revient. Elle nous paye l'apéro…. Elle a été nous chercher trois verres. Euh.. pour toi j'ai demandé un petit whisky, mais je me rend compte que vu ton réveil spectaculaire, je n'ai peut être pas fait le bon choix…"

Je ne compris pas.

- Comment ça , Vanessa ? c'est qui Vanessa ?

- Notre voisine, mon Chéri. elle est charmante , tu verras. tu as dormi pendant trois heures, tu te rend compte ? ! … On a fait connaissance, et pas mal papoté. Elle aussi, va se poser au Gosier, tout comme nous, dans la région des hôtels, mais elle vient pour affaire pendant 10 jours en Guadeloupe.

- Elle ne t'a rien dit de spécial ?

- Oh oui ! … qu'elle te trouvait craquant, dans ton sommeil, et que nous formions un tres beau couple.

Encore l'esprit marécageux, et en me disant en mon for intérieur "Quel culot ! manifesté par cette Joconde là", je glissai à l'oreille de Virginie qu'il fallait que je lui dise quelque chose.

J'ouvris la bouche pour commencer ma phrase lorsque Super Vanessa arriva, tendant un verre à Virginie, puis me regardant droit dans les yeux, et me liquéfiant du sourire N° 353 bis, modèle amélioré, s'exclama d'un "Joyeux réveil, Daniel ! "

C'est là que je compris que nous avions affaire à une Prédatrice de très haut vol.

Je lui pris le verre aux glaçons clinquant des mains sans un mot, lui laissant le passage pour s'installer.

ne conversation de femme reprit là où elle avait du s'arrêter pendant ma période comateuse, me laissant déguster mon whisky, tout en devisant avec moi même sur les différents degrés de perversion du genre féminin.

Je passai ensuite mon temps avec les filles, alternant l'élaboration de thèses diverses sur les Diddle et autres Barbies, et nos différents projets de baignade dans les eaux tropicales qui n'attendaient que nous.

L'atterrissage fut sans problème, le choc thermique ressenti lors de notre sortie de l'avion toujours aussi surprenant, accompagné de cette sensation d'humidité rappelant que nous sommes bien sous les tropiques, et que la banlieue Lyonnaise était bien loin maintenant.

ous nous séparâmes de Vanessa dans la salle des bagages, ayant été servis très rapidement.

Je ne m'habituerai jamais à cette faculté qu'ont les Femmes de se faire la bise avec une déconcertante facilité alors que quelques heures avant elle ne se connaissait pas du tout.

J'eus droit à la même bise alors que nous n'avions quasiment pas échangé un mot, et c'est a moi qu'elle remit sa carte au nom de Vanessa Plombieres, avec un numéro de portable.

C'est pour le moins troublé que je terminai ce voyage, nous acheminant en taxi vers le Gîte que nous avions réservé, le même que les années précédentes, qui nous ravissait…

mardi 22 avril 2008 à 15:37:13

os premiers jours de vacances furent formidables et ce n'est qu'après ce temps que Virginie me rappela un jour la carte de Vanessa et proposa de l'inviter à une soirée après diner, un zouk dansant étant proposé par nos Hôtes.

Un instant pensif j'acceptai, et l'affaire fut décidée.

Ce soir là était particulier car Virginie s'était vraiment lâchée plus qu'à l'ordinaire.

Nous avions diné en famille, puis la suite de la soirée était un programme "open", car il était convenu que Vanessa nous rejoigne après diner.

Depuis l'apéro, de planteurs en ti punch, sans compter le repas bien arrosé, je dois bien avouer que nous étions pour le moins gais. D'autant que nous étions un peu célibataires sans enfants, puisque nos progénitures avaient trouvé copines, et que les parents avec lesquels nous avions sympathisé leur avaient proposé une soirée pyjama d'enfer à leur chambres avec leurs trois filles.

Après le repas , Virginie alla faire un bisou aux enfants et me rejoignit, non sans être passé par notre chambre se changer en une tenue explosive.

lle s'assit tout d'abord en face de moi, me laissant découvrir son minuscule haut blanc recouvert d'une veste ouverte en jean. L'ensemble était déjà assez détonnant, car sa poitrine était plus que devinée par le bas, et le corps de ma femme était à lui seul un appel au viol lorsqu'elle passait en "mode provoc".

virginiesaoule.jpg

Je compris que c'était visiblement la cas ce soir là, lorsqu'elle me dit qu'elle avait une surprise pour moi tout en reculant sa chaise en un grand rire, et que je vis qu'elle s'était munie d'une micro jupe d'environ 3 centimètres carrés tout au plus .

Elle baissa la tête, et écarta les cuisses me laissant apparaitre son sexe parfaitement épilé et tout aussi totalement nu. C'est dans des moments comme cela que je me demande jusqu'à quel point elle est capable d'aller.

La voir ainsi me mit à l'évidence à mon tour en mode "sens en éveil", et l'ombre du désir de la prendre là tout de suite, telle quelle, partagea notre compagnie.

La musique commença à monter, ne me distrayant qu'à peine. L'envie de la toucher était terrible, et je ne comptais pas m'en priver.

samedi 26 avril 2008 à 12:13:15

Elle le savait, et nous adorions tous deux jouer de nos désirs respectifs.

'aimais ce manque délibéré de pudeur de Virginie, qui faisait que lorsque elle , elle avait envie, elle me le disait ou me le faisait comprendre délibérément, tout autant que moi je pouvais le faire sans réticence ou faux étonnement de sa part.

Je n'avais jamais connu avec elle de montages hypocrites du genre "j'ai mal à la tête, ou j'ai mes règles, ou tu penses qu'à ca" et autres avilissantes remarques auxquelles ont droit tant d'hommes dans leur vie de couple, les amenant trop souvent a regarder ailleurs et à s'en faire reproche, dès lors passant pour d'horribles pervers.

Cela faisait partie de notre sexualité épanouie, dont l'une des clés était que jamais dans nos fantasmes intimes les plus fous un tiers ne pouvait pénétrer sans que ce ne soit avec la présence physique de l'autre.

Et j'en étais heureux.

Nous firent quelques virevoltages au rythme endiablé du zouk Antillais, danse à la fois rapide et d'une sensualité sans nom, du fait qu'elle ne puisse se pratiquer efficacement que collé l'un à l'autre.

Contre toute attente cela est d'une "efficacité" redoutable par rapport par exemple à un slow, ou vous êtes bien l'un collés a l'autre, mais animé de mouvements lents.

Les Guadeloupéens nous ont sorti ce rythme fou, ou les corps s'entremèlent en mouvements rapides, faits de frottements obligés, de caresses inévitables et d'excitation des corps quasiment incontournables.

Après la danse avec votre partenaire.. c'est l'esprit qui doit, ou peut gérer… ou… ne le peut pas.

C'est entre deux zouks, assis devant le énième planteur, que nous vîmes Vanessa arriver..

L'image de la prédatrice était, à juste raison restée en mon esprit, et non seulement je m'attendais à peu près à tout, mais loin de m'en formaliser, j'attendais véritablement tout de Vanessa ce soir là, et pour tout vous dire, j'avais décidé de m'en faire une complice.

Elle commença très fort

Elle arriva à notre table, et m'embrassa au coin des lèvres tout en mettant sa main sur celle de Virginie, puis s'assit après avoir fait de même avec elle

samedi 26 avril 2008 à 16:01:41

es sourires s'échangèrent et je m'amusais des délires de mon imagination tout autant que du souvenir de conversations passées avec Virginie lors desquelles elle me disait que jamais ô grand jamais elle ne supporterait sur elle le contact intime d'une autre femme.

J'avoue ici que c'est bien a dessein que je ne lui avais jamais parlé, après réflexion, de l'épisode de l'avion.

Elle n'avait jamais su que dans son demi, ou quart de sommeil, la femme sexy qui lui parlait en cet instant l'avait amenée au bord de l'orgasme, et que si ma stupéfaction de l'instant n'était pas intervenue, il ne faisait aucun doute que Virginie aurait jouit sous les doigts de Vanessa, tant elle était à un stade avancé.

C'est donc d'un regard amusé que je laissais la situation évoluer, admirant le talent de Vanessa qui ne devait certes pas en être à son premier coup d'essai.

virginiesaoule2.jpgJ'avais noté qu'à aucun moment elle n'avait consommé un verre d'alcool, tandis que Virginie était à un stade très avancé des effets du contact intime avec les multiples planteurs rencontrés depuis le début de la soirée.

a voilà qui dansait, restant assise sur sa chaise tout en devisant avec Vanessa qui ne perdait pas une miette de la splendide vue qui lui était offerte.

Le corps de Virgine n'en était plus au stade de la provocation, il était une offrande, sous l'effet de l'alcool, et c'est volontairement que j'avais attendu cette évolution de la soirée pour proposer à ces dames une fin de soirée au Champagne que je leur offrais dans notre chambre.

Nulle ne se fit prier, et c'est en m'interrogeant encore sur le degré de bisexualité de Vanessa que nous nous dirigeames vers notre bungalow pas loin de la plage.

C'était un soir de pleine Lune, et tout, absolument tout me portait vers des idées de sensualité, de plaisir, de sexe, et de jouissance.

En arrivant dans la chambre Virginie se jeta sur le lit en riant, nous laissant à la vue ses jambes fuselées jusqu'au haut de ses cuisses nues, tandis que je me dirigeais vers le petit frigo pour en sortir le Champ'. Là encore, Vanessa fit montre de son coté "pro". Cette fille inspirait une puissante sérénité, très sûre d'elle de surcroit.

Elle s'assit à une chaise, et en un jeu de jambe étudié, ôta ses chaussures très lentement tout en me regardant. J'enlevai ma chemise, la clim ne suffisant pas à rafraichir une atmosphère qui devenait vraiment très très chaude, puis je revins, les coupes à la main, Virginie s'étant assise au bord du lit, me regardant elle aussi, en disant à Vanessa "Ne le trouves tu pas craquant, mon mari ?".

Je compris en cet instant que nul ne pouvait désormais prédire une suite très … catholique à notre soirée, Jean Paul II lui même serait impuissant à abaisser la température de cette chambre.

J'enlevai à mon tour mes chaussures et m'assit en tailleur au milieu du lit, élevant ma coupe, et lançant un toast à



30/01/2009
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