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Histoire érotique : La traite

Elle s’approche de lui, une corde à la main et lui dit :
- Déshabille toi.
Lui, vaguement inquiet commence à se débarrasser de ses vêtements. Comme il semble hésiter elle ajoute :
- Complètement….
Le voilà nu maintenant. Alors elle lui passe le nœud coulant autour du cou, sans le serrer puis lui dit :
- Allez, suis moi.
Elle le conduit par ce licol jusqu’à la chambre, animal docile que l’on fait rentrer à l’étable. Devant lui, deux larges chaises se font face, suffisamment rapprochées pour qu’il puisse s’y appuyer comme elle le lui ordonne ; les mains sur l’une, les genoux sur l’autre. Le voilà à quatre pattes. Elle empoigne le licol et le fixe au dosseret. Il se laisse faire, troublé même de sa passivité.

Elle lui tourne d’abord autour, le flatte légèrement, lui passe la main dans les cheveux, suit les contours de son dos, de ses cuisses, le caresse tout en murmurant : "belle bête, bel animal." Saisissant une bouteille d’eau, elle le contraint gentiment à boire. Il tète, le menton ruisselant, buvant au-delà de la soif, buvant tout sous ses encouragements. Elle fait durer le plaisir tandis que sa vessie se fait plus lourde, continue à lui donner des tapes, à le flatter comme une bête de concours agricole. Ses caresses se font plus appuyées, elle lui saisit le cou, le palpe, elle examine le pavillon de ses oreilles, le scrutant ainsi de la tête aux orteils. Maintenant, elle commence à lui caresser le torse, le ventre, le bas-ventre, le dos, enveloppe les fesses, redescend le long des cuisses. Elle lui murmure qu’elle va le préparer et le frotte avec un gant de crin rêche rougissant sa peau. Il bande, elle lui en fait la remarque. Lui se tait, acceptant ce statut bovin.

Soudain, elle va chercher une bouteille de bière, l’agite violemment puis la décapsule. La mousse gicle sur le dos de L’homme qui a sursauté mais reste muet. La bière ruisselle et va couler en méandres mousseux entre ses fesses et le long de ses flancs. Elle commence à répartir partout le liquide poisseux, à le masser. Elle saisit maintenant les fesses qu’elle ouvre, qu’elle examine, qu’elle enduit de bière, dont elle masse l’intérieur de plus en plus profondément.
- Voyons voir si tu es bien plein…
et elle lui enfonce le majeur dans l’anus, jusqu’à la troisième phalange. Elle prolonge ce toucher, palpe l’intérieur d’un mouvement circulaire, tandis que sa main va chercher le sexe qui ne tarde pas à se plaquer contre son ventre. L’homme est au supplice : l’envie de pisser est intenable ajoutée à la sensation déstabilisante du doigt enfoncé dans le cul, de la main qui lui pétris douloureusement la queue et les couilles, de l’inconfort et de l’humiliation de sa posture. Elle asperge maintenant le ventre et elle reprend son massage, enduisant sa queue de bière ainsi que son torse, sa toison devenue collante, la face externe des cuisses. Elle poursuit en lui lavant le visage à la bière, en en coulant dans sa bouche. Aucune parcelle de son corps ne lui échappe. L’odeur dans la pièce est forte. Puis alors que ses mains tremblent et que ses muscles s’ankylosent que son ventre palpite, elle lui enfonce le goulot dans l’anus où les dernières gouttes de bière se déversent.

Il règne maintenant une odeur de bière, de houblon fermenté, qui, mêlée aux odeurs premières, à la sueur, a le pouvoir d’exciter la femme au plus haut point. Elle recommence ses massages, dans des mouvements amples cette fois, alternés sur un rythme très régulier, par des caresses appuyées sur le sexe de l’homme. Ainsi, entre chaque long glissement de ses mains le long du dos, des bras, des cuisses, du torse, elle empaume le sexe, décalotte le gland puis le recouvre plusieurs fois successivement. Il est au supplice.

Alors, elle prend le seau qu’elle glisse entre les chaises, empoigne cette queue lourde la dirige vers le seau et lui ordonne de se soulager. Un premier jet timide vient s’écraser au fond du seau, bientôt suivi d’une cascade qui le soulage et qu’elle encourage. Lorsqu’il a fini, elle s’accroupit sous son ventre et commence à le téter. Sa queue délivrée maintenant du supplice de la vessie, a retrouvé toute sa liberté. L’homme est prompt à bander dans la bouche enveloppante. Tantôt elle lui caresse le méat et le frein du bout de sa langue tendue en pointe, tantôt elle lèche la hampe et les couilles du plat de la langue, remontant lentement jusqu’au gland, dont elle mordille la couronne, qu’elle gobe dans sa bouche, qu’elle avale et aspire jusqu’au plus profond de sa gorge. Elle sait quelle l’exaspère, que sa tension est à son comble et qu’il n’est pas loin de l’explosion.

Enfin commence la traite, faisant aller et venir sa paume refermée sur le membre palpitant qui bat comme un gourdin, et qu’elle dirige vers le seau. Il râle, il n’en peut plus de cette voix doucereuse et de cette main ferme, rapide. Soudain, dans un tremblement, arc-boutant son dos, il crache desjets nacrés, puissants et crémeux qui fusent lourdement dans le seau. Elle aussi tremble, jouissant de ce mâle qu’elle domine, qu’elle mène selon son bon vouloir.

Elle sent la queue qui débande tout en restant encore lourde et palpable dans sa main: Elle aime vider ces queues, les sentir épuisées dans sa main et puis faire naître en elles, sous ses caresses, un nouvel influx. Elle presse alors fortement arrachant un gémissement à l’homme, secoue violemment le membre dont elle réussit à extraire encore quelques gouttes qui tombent une à une. La dernière goutte reste accrochée au méat où elle perle. Elle la recueille alors sur le bout de sa langue.

L’homme est hébété, ses membres tremblent encore du supplice et de la jouissance qu’il vient de subir. Elle reste un instant immobile, se délectant de spectacle de cet homme qu’elle a rempli, puis vidé et doublement vidé tandis qu’elle jouit de l’odeur mêlée, d’urine, de bière et de sperme qui règnent maintenant dans la pièce. Puis, elle dénoue le licol, l’aidant à se relever, lui souriant, heureuse.



30/01/2009
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