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Histoire erotique Soumission et Bondage : Enchainée et caressée toute la nuit


Depuis une bonne heure, la Rolls  serpentait avec lenteur sur un mince filet d'asphalte qui  louvoyait au beau     milieu d'une immense forêt de chênes moussus et sans âge.
Tout à coup, au centre de la lumière indécise des phares, se dessina enfin la lourde silhouette de la tour principale du château. La belle anglaise rutilante glissa ses roues en silence sur le pont-levis qui enjambait la fosse liquide des douves et stoppa sans un bruit devant la porte majestueuse de la forteresse.
Le chauffeur, vint nous ouvrir la porte et nous sortîmes toutes les deux des fauteuils de cuir à l'odeur entêtante.


Il passa derrière nous, dégrafa le large manteau de laine qui nous protégeait, et les roula avec soin sur son bras avant     de les déposer sur la banquette arrière
Un puissant projecteur s'alluma et nous baigna de sa lumière crue. Le chauffeur en profita pour parcourir de son œil averti le profil nos corps nus. Je le vis s'attarder sur le bas-ventre de Cécile,  appréciant d'un hochement de tête l'extraordinaire proéminence du pubis dodu et parfaitement lisse, fendu très haut par un profond sillon carminé dont dépassaient deux beaux pétales de chair fripée et violacée.


Quelques instants plus tard, nous gravissions le large perron de la demeure entourée d'arbres séculaires, parmi tout un concert de chants d'oiseaux. Pas le moindre bruit, en revanche, ne venait de l'intérieur, et lorsque Cécile pressa le bouton de la sonnette, nous n'entendîmes retentir aucune sonnerie...
Je désespérais de voir venir quelqu'un lorsque la porte s'ouvrit enfin, avec une extrême lenteur. Un asiatique au crâne rasé et de petite taille apparut dans l'embrasure. Il ne marqua aucune surprise en découvrant notre nudité totale, nous fit simplement signe d'entrer et nous accompagna silencieusement jusqu'à un petit salon plongé dans une étrange pénombre.
- Asseyez-vous, le maître vient tout de suite, gazouilla-t-il d'une voix claire. Le maître était lui aussi un asiatique, nettement plus âgé que son serviteur, le visage aussi ridé qu'une pomme cuite. Il nous regarda un bon moment avec un énigmatique sourire.
Désirez-vous rester ensemble ou préférez-vous être séparées? Finit-il par nous demander.
Nous préférons être séparées, se dépêcha de répondre Cécile.
C'est comme vous voulez, dit le vieil homme en souriant. Et combien de temps souhaitez-vous rester ?
Toute la durée d'un programme, si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
Je n'en vois aucun. Je vais vous en commu­niquer le contenu, afin que vous puissiez choisir, dit le vieux en se dirigeant vers un secrétaire qui se trouvait au fond de la pièce.
Inutile, l'interrompit Cécile. Mon amie prendra le numéro trois dans sa totalité. Quant à moi, je prendrai le huit jusqu'à ce qu'elle en ait terminé...
Le  huit,  vraiment?  S'étonna  l'homme. L'avez-vous déjà demandé, madame ?
Non, jamais. Mais cela n'a pas d'importance. J'en connais toutes les phases dans les moindres détails et je me sens en état de l'apprécier aujourd'hui. Je suis en forme...
Je vois en effet que madame a effectué une bonne préparation, ronronna l'Asiatique en pointant un ongle interminable en direction des traces violacées marquant le beau corps de Cécile.

Elle devrait être en état de goûter les nombreux plaisirs qui vont lui être proposés, d'en goûter toutes les nuances...
J'y compte bien, approuva la jeune femme. J'espère une fois de plus être satisfaite de vos services et avoir envie de revenir chez vous...
Vous le serez, je n'en doute pas. Parmi nos nombreuses clientes, aucune jusqu'ici n'est repartie déçue... Au fait, pour le règlement, je sais que vous avez un compte ouvert chez nous... Vous m'excuserez, mais je n'ai pas l'honneur de connaître madame fit-il en me glissant un regard en coin, vaguement méfiant...
-         Madame est une amie, je l'invite. Vous mettrez le tout sur mon compte...
-      Très bien, accepta le vieil homme en s'inclinant légèrement.
Là-dessus, il s'éloigna à petits pas rapides et, ouvrant la porte du salon, il frappa trois fois ses petites mains fripées l'une contre l'autre. Tout de suite deux hercules, des mongols, pensai-je, à cause de leur crâne rasé, de leurs longues moustaches et de leur aspect terrifiant, simplement vêtus d'un slip de peau, pénétrèrent dans la pièce tenant chacun à la main une pièce de tissu noir. L'un se dirigea vers Cécile, l'autre s'approcha de moi. J'étais loin d'être rassurée et la gêne que j'éprouvais à cause de ma nudité passa brusquement au second plan.
- Rassemble tes cheveux au-dessus de tête ordonna Cécile en joignant le geste à la parole, comme ça...
Je n'eus pas plutôt fait ce qu'elle me montrait qu'une cagoule me fut passée sur la tête. Attachée par des cordonnets au niveau de la nuque, elle m'aveuglait totalement et m'aurait même empêchée de respirer, si une ouverture n'avait pas été prévue à hauteur de la bouche. Je fus plongée dans le noir le plus absolu, les sons m'arrivaient étouffés par l'épaisseur du tissu.
Celle-ci pour un huit, et celle-là pour un trois, entendis-je glapir le vieux. Vous avez bien compris?  

De gros doigts s'emparèrent de ma main gauche et l'on m'entraîna vers une destination inconnue. Tout d'abord hésitante, craignant de m'entraver, de butter sur quelque obstacle, je pris peu à peu confiance dans mon guide qui m'emmena tout d'abord à travers un long couloir, me fit ensuite descendre un escalier et puis me fit longer un nouveau couloir pour me faire marquer un temps d'arrêt devant ce que je sup­posais être une porte. J'avais hâte qu'elle soit ouverte, parce que nous devions nous trouver dans un sous-sol et que la température avait assez nettement fraîchi.
Je l'entendis grincer et nous pénétrâmes dans un endroit où il faisait bien meilleur. Je n'eus guère le temps, cependant, d'apprécier la tiédeur de l'air : je me sentis immobilisée tout à coup, renversée en avant et puis soutenue par de puis­santes mains qui, me saisissant aux aisselles et aux genoux, me portèrent à l'horizontale pour me déposer bientôt à plat ventre sur un objet lisse et froid. C'était une sorte de couche de métal dont la forme concave épousait vaguement celle de mon corps. Un instant plus tard, je sentis qu'on intro­duisait ma tête dans une ouverture cerclée d'un bourrelet de cuir, ou peut-être de caoutchouc. Ensuite, on me passa des sangles qui m'immobili­sèrent étroitement, mais sans être pénibles à supporter.
Je n'étais toutefois pas vraiment en place. Je le fus lorsque l'on m'eut à nouveau déplacé, de sorte que mon pubis et ma poitrine s'emboîtent parfaitement dans des ouvertures pratiquées dans l'espèce de moule creux sur lequel j'étais allongée. Des doigts habiles tirèrent bientôt les lobes de mes seins vers le bas, afin de bien dégager leur masse ferme et élastique.
Le reste alla très vite. Chacune de mes jambes, tirée de côté, fut placée dans une gouttière et entravée de nouvelles sangles qui m'écartelèrent au maximum. Quant à mes bras, ils furent allongés de chaque côté de ma tête et tirés vers l'avant pour être entravés à leur tour. Une dernière courroie, épaisse celle-là, fut placée au niveau de ma taille pour achever de m'immobiliser et aussi pour me plaquer étroitement contre la surface sur laquelle je reposais. Sa forme était telle qu'elle me cambrait fortement et projetait autant que possible ma croupe vers le haut. Prisonnière de cet étrange attelage, assourdie, aveuglée, j'imaginais sans aucune peine le spectacle que devait offrir ma croupe relevée aussi insolemment...

Je me demandais ce qu'on allait bien pouvoir faire de ma personne ainsi exposée. Tout était possible, et je n'étais pas très fière, à dire vrai ...
En réalité, les débuts furent extrêmement agréables, beaucoup plus en tout cas que ce que j'espérais. Chaque bout de mes seins fut happé par une bouche humide et chaude, tandis que des doigts d'une grande douceur en pétrissaient habilement les globes. Quant à mon sexe, il devint la proie de lèvres entreprenantes, d'une langue experte et active, cependant que des doigts l'ouvraient largement.
Bientôt, des mains de velours se mirent à courir sur mes cuisses, sur mes reins et sur mes fesses tendues. Au bout d'un moment, c'est tout mon corps qui fut à la fête et sous cette avalanche de caresses, je me mis à fondre littéralement de plaisir. Toute crainte s'était envolée et je ne pensais plus qu'à la satisfaction de mes sens exaspérés par tant d'attentions à la fois. Tout mon être conspirait à l'explosion de la jouissance, que je sentais se cristalliser au fond de mon ventre et de mes reins. Le premier orgasme ne tarda pas à venir et me fit vibrer longuement, et pousser des plaintes rauques. Cependant, comme je m'y attendais un peu, ni les bouches, ni les langues, ni les doigts qui m'avaient conduite à cet excès de plaisir ne voulurent relâcher leur emprise, en sorte que leur zèle, un moment, me devint presque insupportable.


Passé le cap délicat de l'après-jouissance, les lèvres se faisant encore plus pressantes, les langues plus audacieuses et les doigts plus impérieux, je sentis mon désir renaître lentement. Lapée, léchée, sucée, aspirée et tripotée de partout, je ne tardai pas à sombrer une seconde fois dans les affres du plaisir. Je criai, mais cette fois, curieusement, je ne connus pas de retombée. Grâce au talent des officiants auxquels je m'étais cette fois totalement abandonnée, je fus mainte nue sur les plus hauts sommets...

Suite de cette Histoire de Soumission sur Erosex




18/01/2009
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